Ambassador said:
Bref, les CW sont devenues la principale difficulté des WC.
C'est clair.
A moins de tricher quand tu as une perte de stab en tant de paix (reload) ou déclarer une guerre de suite avant la fin du mois et rester en guerre tant que la stab n'est pas remontée à +1. Super intéressant quoi...
La combinaison de l'ensemble des règles en 1.09 arrive à un équilibre à peu près satisfaisant en ce qui me concerne. Je préfère la voie entre le Pachifisme et le SGB : rester juste en dessous de la limite du BB (mais pas trop près à 5 points pour éviter un monarque débile qui ferait baisser soudainement cette limite) ce qui autorise une politique aggressive mais mesurée surtout pour une négociation de paix ou l'IA serait par trop généreuse. Il faut alors refuser et proposer ce qui représentait l'objectif au moment de la déclaration de guerre pour ne pas se retrouver au delà de la limite (parfois ça fait mal au coeur mais on évite le "je t'offre 15 provinces" pas franchement réaliste), ou pousser jusqu'à la vassalisation sans gain de provinces ou gain initial prévu -mais il faut alors compter avec les 70% de victoire de la vassalisation et ajouter ensuite les provinces, ce que l'IA peut trouver "too much" à juste titre). Mais si on vassalise un gros ennemi, on perd la possibilité de remettre le couvert un peu plus tard, ce qui est à éviter quand même pour l'intérêt de la partie.
Même principe pour une diplo-annexion, trop de provinces même à coût réduit pour le BB et alerte à la limite !
Ensuite, il faut laisser un peu de temps et voir la limite augmenter avant de pouvoir se relancer dans une campagne... Hors de question alors d'enchaîner guerre sur guerre, il faut un temps de paix pour absorber les nouvelles acquisitions économiquement parlant (et préparer la suite tout en économisant au max sur les troupes à entretenir dans l'intervalle). Ca me semble plus réaliste au final.
Le fin du fin, c'est de faire grossir ses vassaux alliés (mais pas trop, ils deviendraient obèses) vers les provinces à mauvaise culture et/ou mauvaise religion. En leur faisant des cadeaux de temps en temps, les relations sont au beau fixe et ils convertissent eux-mêmes en évitant les malus pour soi.