L’épreuve de Rosas
Pendant que les armées d’Argentine se rendaient au front des experts Italiens (Bah oui ! vous croyez que Rosas léchait les bottes du rital pour rien ?) enseignaient de nouvelles méthodes de travail aux paysans argentins ce qui permit rapidement d’accroître la production. Cela ne fût cependant pas suffisant pour empêcher la caisse continuer de se vider.
Mais revenons plutôt là où ça fais mal. L’armée placée sous le commandement du général Alvear c’était donc mise en marche. Regrouper toutes les forces disponibles prit un certain temps mais finalement l’armée d’Argentine atteint sa destination.
Et Le premier Septembre l’armée elle engagea les Perouliviens.
Ce matin là l’air était chaud. Le général Alvear observait la « ligne » ennemie à la longue vue.
- Madre de Dios ils sont milles et nous trente fois plus !
- Qu’es-ce qu’on fais général ?
- CHAAAAARRRRGEEEEEEEEEEEEEZZZ !
Quelques beuglements, tirs et cris plus tard. Les Perouluviens battirent en retraite à toute vitesse. Ce fût une belle victoire. Alvear envoya alors un message à Rosas lui disant qu’il avait vaincu une armée dix fois plus nombreuse.
Après cette grande victoire l’armée d’Argentine décida de passer à l’offensive en traversant la frontière ennemie.
Trois jours la victoire un journal libéral clandestin dénonçant la guerre commença à être distribuée dans Buenos Aires. Il fût lu, mais la plupart des Argentins, chauvins et fier de leur armée utilisèrent le papier pour d’autres commodités. La Mazorca cassa quelques figures pour la peine et tout rentra dans l’ordre. Cependant cette action arbitraire fût mal vue dans la population. Rosas déclara alors que tout se partisans se devaient de porter la moustache.
Le 17 Janvier 1838 après une victoire écrasante de l’Argentine et du Chili. La Peroulivie devenue Bolivie et Pérou montra drapeau blanc et l’on signa la paix. Rosas fût heureux de voir ce puissant voisin imploser et Alvear devint héro national. Il avait en effet permis une victoire rapide afin que les caisses cessent de se vider à la vitesse de la lumière.
Fier de sa victoire, Rosas se sentit tout puissant et n’hésita pas à faire augmenter la taxe sur les imports Français. Cela permit de ralentir le vidage de la caisse un temps. Mais les « Gringrenouillos» furent courroucés. Ils envoyèrent alors un émissaire, qui parla bien. Rosas lui dit simplement qu’il n’en avait rien à foutre et le gifla avec sa moustache en carton.
Quelques jours plus tard la flotte Française fit blocus devant Buenos Aires et les caisses recommencèrent à se vider à grande vitesse. Rosas essaya alors, tant bien que mal de régler la crise en faisant de plates excuses tout en jouant de ses relations en Italie, rien n’y fit. Profitant de cette faiblesse l’opposition libérale se réorganisa.
Plus tard dans l’année la faction Pro-Brésilienne du gouvernement Uruguayen affermit son pouvoir grâce Président Rivera. Rosas refusa de reconnaître le gouvernement de ce dernier ce qui refroidi encore plus le climat.
En réponse, Rivera envoya des armes à l’opposition d’Argentine qui organisa un soulèvement armé contre le gouvernement dans la région à la frontière de l’Uruguay. On envoya le héro national, Alvear, faire le ménage.
Uniformes de l’armée d’Argentine au 19ème siècle.
Hélas, ce dernier n’eut pas la chance de faire bénéficier à son armée de son commandement éclairé et fût tué par une balle perdue lors d’une escarmouche. Le Colonel Romero, prit alors la relève du commandement alors que l’état de Santa Fe se joignait à la rébellion, suivi du Tucuman.
L’insurrection de Santa Fe prit complètement au dépourvu l’armée de Romero. Ce dernier décida d’aller y mater la révolte mal ravitaillée et peu organisée, laissant hélas le reste du pays en pâture à l’armée rebelle.
Soucieux de la tournure des événements Rosas, qui aurait bien voulu envahire l’Uruguay si ce dernier n’avait pas été allié au Brésil, fit lever de nouvelles troupes. La caisse se vida encore plus et la population fût de plus en plus mécontente.
A suivant l’exemple des rebelles, de nombreuses révoltes éclatèrent un peu partout dans le pays. Le 18 décembre 1838 la population de Buenos aires se souleva et assièga le Palais présidentiel. Rosas se montra digne et comme à son habitude parfaitement obstiné et intraitable. Il continua de manifester son soutient, via des pigeons voyageurs à la faction Pro-Argentine d’Uruguay rendant les Français d’autant plus furieux.
Le 28 Janvier le Palais présidentiel finit par tomber, Rosas fût traîné dans les rues par la foule en furie et lynché à mort. Heureusement il ne s’agissait que d’un innocent qui eut le malheur de lui ressembler. Le vrai Rosas, dissimulé derrière l’habile dispositif de moustache en carton pris la fuite pour l’Italie.
De son côté, l’armée de Romero battait en retraite face aux insurgés. Quand la nouvelle de la capture et de la mort du président leur parvint une bonne partie des troupes récemment levées déserta. C’est à ce moment là qu’apparaît le fameux capitaine Devario.
Membre de l’état major de Romera il permit à l’armée de se resaisir. Glavanisant tout un chacun contre ce qu’il qualifia de « sbires du Brésil et de la France ». Le 27 Mars 1838 Buenos Aires fût reprise et on appris enfin que le Rosas qui avait été exécuté n’était pas le vrai. Mais où était il donc ?
Plusieurs mois de conflits passèrent et la révolte finit par être écrasée en Août laissant le pays exsangue et les caisses presque vides. C’est à ce moment là que Rosas réapparu. Il distribua des médailles, fis exécuter plusieurs libéraux pour l’exemple, et hurla comme un possédé, insultant tout le reste du monde sauf le roi d’Italie qui lui avait réservé bon accueil, surtout sa délicieuse fille. Enfin calmé il essaya de rattraper ses erreurs.
Le dix septembre 1839 fût le jour tant craint. La caisse d’état était vide il fallut emprunter. Heureusement Le 13 Janvier de l’année suivante. Après d’âpres négociations la France accepta de lever son blocus.
On (c'est à dire Rosas et son esprit) mit alors tout en place pour rapidement éponger les dettes de son pays. Lentement, les choses rentrèrent dans l’ordre. On introduit de nouvelles méthodes de production venues d’Europe, qui ne tardèrent pas à relever l’économie du pays. Pour la première fois depuis des années l’argent recommençait à rentrer dans les caisses du gouvernement. Rosas l’avait échappée belle...
Remarque : C'est plus drole à raconter quand on fais des conneries

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