Je comprends ce que tu propose, Frakas, mais j'ai l'impression pour ma part que les réformes plus égalitaires dans une démocratie libérale que tu propose auraient plus leur place pendant la guerre froide que lors d'une période où les choses se sont produites essentiellement comme ce que le jeu simulera (essentiellement, certainement pas totalement. Il s'agit toujours d'une simplification).
Il est vrai que si le jeu n'avais pas été si avancé, on aurait pu proposer cet ajout, mais ça me semble difficile maintenant. Ce n'est pas que tes idées ne soient pas bonnes, c'est que je considère que l'équilibre (théorique) qu'a atteint l'équipe de Victoria II est ce qu'ils pouvaient faire de mieux et que je vais attendre d'avoir le jeu devant moi pour me plaindre de sa direction apparemment unique.
Dans le forum anglophone, quelqu'un propose de renommer les différents groupes apparaissant au Sénat. Encore là, je ne suis pas vraiment contre renommer les conservateurs et les autres groupes politiques, mais ce serait un changement cosmétique. La mécanique me semble correcte.
Pour revenir à ce que je disais au début, les réformes véritablement sociales-démocrates, soit le rapprochement entre le socialisme et le libéralisme, s'est produit selon moi lors de la guerre froide, principalement en Europe. Il serait donc anachronique de les gérer ainsi dans un jeu qui montre l'essor du libéralisme, puis son déclin sous l'influence du communisme et du fascisme (bref, des totalitarismes). De plus, mettre une voie "égalitaire" que personne n'a connu à l'époque aboutirait à des masses de "strange screenshot", avec des combinaisons improbables.
Je dois tout de même dire qu'il est vrai que la collectivisation que je propose a comme problème que Victoria II ne prend pas en compte l'autosuffisance alimentaire, par exemple, et que monter les taxes à un niveau ridiculement haut serait impossible. En ce sens, la fin du jeu semble effectivement manquer un peu d'options. L'option de tenter l'utopie communiste n'est pas présente... En revanche, le fascisme me semble simulé adéquatement par le revanchisme, mis à part certaines politiques que Paradox ne peut pas décemment mettre dans son jeu, parce qu'il s'adresse à des européens et qu'elles sont quelque peu des crimes contre l'humanité.
Il est vrai que si le jeu n'avais pas été si avancé, on aurait pu proposer cet ajout, mais ça me semble difficile maintenant. Ce n'est pas que tes idées ne soient pas bonnes, c'est que je considère que l'équilibre (théorique) qu'a atteint l'équipe de Victoria II est ce qu'ils pouvaient faire de mieux et que je vais attendre d'avoir le jeu devant moi pour me plaindre de sa direction apparemment unique.
Dans le forum anglophone, quelqu'un propose de renommer les différents groupes apparaissant au Sénat. Encore là, je ne suis pas vraiment contre renommer les conservateurs et les autres groupes politiques, mais ce serait un changement cosmétique. La mécanique me semble correcte.
Pour revenir à ce que je disais au début, les réformes véritablement sociales-démocrates, soit le rapprochement entre le socialisme et le libéralisme, s'est produit selon moi lors de la guerre froide, principalement en Europe. Il serait donc anachronique de les gérer ainsi dans un jeu qui montre l'essor du libéralisme, puis son déclin sous l'influence du communisme et du fascisme (bref, des totalitarismes). De plus, mettre une voie "égalitaire" que personne n'a connu à l'époque aboutirait à des masses de "strange screenshot", avec des combinaisons improbables.
Je dois tout de même dire qu'il est vrai que la collectivisation que je propose a comme problème que Victoria II ne prend pas en compte l'autosuffisance alimentaire, par exemple, et que monter les taxes à un niveau ridiculement haut serait impossible. En ce sens, la fin du jeu semble effectivement manquer un peu d'options. L'option de tenter l'utopie communiste n'est pas présente... En revanche, le fascisme me semble simulé adéquatement par le revanchisme, mis à part certaines politiques que Paradox ne peut pas décemment mettre dans son jeu, parce qu'il s'adresse à des européens et qu'elles sont quelque peu des crimes contre l'humanité.