L'autre soir je réfléchissais à la situation de nos monarques et il m'est venu une idée qui m'amuse assez.
L'action des souverains est représentée par l'investissement qu'ils procurent dans les différents domaines et le bonus qu'ils donnent aux relations diplo. Mais ces grands monarques si jaloux de leur pouvoir (en principe) n'ont pas vraiment d'impact sur la prise de décision. De fait qu'ils soient brillants d'intelligence ou totalement abrutis cela ne change rien à la qualité des grandes décisions puisque celles-ci ne dépendent que de nous, joueurs humains.
Aussi, je me suis dit que ce serait mieux reconnaître notre rôle d'éminence grise que d'insérer un peu d'aléatoire dans les décisions en fonction de la qualité du souverain. Par exemple, si celui-ci est une très bon roi, il nous suit à 100 % dans nos choix. Sinon, s'il est très nul, il nous suit, disons une fois sur deux, avec qqs paramètres en fonction des circonstances. En bricolant un peu cela semble applicable à EU2 (si on a pas peur de superposer un peu de jeu de plateau au jeu informatique).
Cela peut être parfois frustant, mais un souverain pessimiste peut choisir une paix avec cession de territoire, quand son meilleur conseiller préferrerait une poursuite du conflit avec un possible renversement de la situation.
Qu'en pensez-vous ? Cela vaut-il le coup de creuser un peu cette idée ?
L'action des souverains est représentée par l'investissement qu'ils procurent dans les différents domaines et le bonus qu'ils donnent aux relations diplo. Mais ces grands monarques si jaloux de leur pouvoir (en principe) n'ont pas vraiment d'impact sur la prise de décision. De fait qu'ils soient brillants d'intelligence ou totalement abrutis cela ne change rien à la qualité des grandes décisions puisque celles-ci ne dépendent que de nous, joueurs humains.
Aussi, je me suis dit que ce serait mieux reconnaître notre rôle d'éminence grise que d'insérer un peu d'aléatoire dans les décisions en fonction de la qualité du souverain. Par exemple, si celui-ci est une très bon roi, il nous suit à 100 % dans nos choix. Sinon, s'il est très nul, il nous suit, disons une fois sur deux, avec qqs paramètres en fonction des circonstances. En bricolant un peu cela semble applicable à EU2 (si on a pas peur de superposer un peu de jeu de plateau au jeu informatique).
Cela peut être parfois frustant, mais un souverain pessimiste peut choisir une paix avec cession de territoire, quand son meilleur conseiller préferrerait une poursuite du conflit avec un possible renversement de la situation.
Qu'en pensez-vous ? Cela vaut-il le coup de creuser un peu cette idée ?