C'est donc bien ce que je dis : Fritz n'est pas un Napoléon cultivé qui a réussi.
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Le reste n'est que littérature.
Le reste n'est que littérature.
Tamerlan said:Coup de bol monstrueux, la Prusse et Berlin etaient occupees, il n'avait plus de pays, et d'un coup son plus grand probleme meurt et est remplace par un ami. A un tel point qu'Hitler mentionnera la mort de Roosevelt comme la possibilite d'une repetition de l'Histoire. Faut pas rever.
Alpheraz said:Définir le totalitarisme est très difficile. Je pourrais répondre que Hitler n'a jamais sacrifié le niveau de vie de sa population: les productions de biens de consommation sont restées correctes, les femmes ont beaucoup moins participé à l'effort de guerre que dans les démocraties...
Ce n'est pas contradictoire avec ce que j'écris à propos des femmes et des productions.forezjohn said:hmm mouaif, ça j'y crois moyennement, il me semble avoir entendu dire que les allemands bossaient 60h par semaine à la victoire du reich à partir d'un moment, quand tu arrives à mettre la main sur la pologne et la france en quelques mois en pillant leur pognon, effectivement le niveau de vie de ton pays est pas trop touché, après quand la guerre se durcit un peu c'est plus la ma meme
je veux pas en rajouter mais la journée de travail dans les usines d'industrie de guerre en france à partir de septembre 1939 c'est 72 heuresforezjohn said:hmm mouaif, ça j'y crois moyennement, il me semble avoir entendu dire que les allemands bossaient 60h par semaine à la victoire du reich à partir d'un moment, quand tu arrives à mettre la main sur la pologne et la france en quelques mois en pillant leur pognon, effectivement le niveau de vie de ton pays est pas trop touché, après quand la guerre se durcit un peu c'est plus la ma meme
Surcouf said:je veux pas en rajouter mais la journée de travail dans les usines d'industrie de guerre en france à partir de septembre 1939 c'est 72 heures
avec tes 60 heures ils font pitié![]()
Surcouf said:je veux pas en rajouter mais la journée de travail dans les usines d'industrie de guerre en france à partir de septembre 1939 c'est 72 heures
avec tes 60 heures ils font pitié![]()
Alpheraz said:Ce n'est pas contradictoire avec ce que j'écris à propos des femmes et des productions.o Malheureusement je n'ai pas mon bouquin sous la main, donc pas de quoi étayer. Pour les femmes, je me souviens que c'était lié à l'idéologie de la femme au foyer; Hitler ne voulait pas trop l'en sortir.
Mouais les maréchaux, si on enlève Davout, Soult, Suchet et ptêtre Lannes il reste quoi?Sire Philippe said:Pour l'armée il est tellement évident que la Grande Armée n'aurait pas été grand chose sans ses soldats de la Révolution et ses Maréchaux anciens-soldats de l'an II, que ça ne valait même pas la peine d'en parler.![]()
"De la sueur, du sang et des larmes"Sire Philippe said:Le totalitarisme n'est pas qu'une histoire d'idée, la démarche totalitaire est de tout sacrifier pour un objectif, population du pays comprise.
C'est tout ce qui différencie les grandes démocraties, même en temps de guerre, et les vrais totalitarismes.
Faut beaucoup relativiser la force de l'armée prussienne. Dès la guerre de succession de Bavière elle montrera ses limites (infanterie démoralisée, cavalerie indisciplinée, artillerie médiocre), Cornwallis critiquera sa trop grande rigidité, dès 1790 un diplomate français notera la nette décadence de l'armée prussienne.Sire Philippe said:Ouais, enfin pour Frédéric II, même si Berlin était occupé et qu'il est évident que le retrait russe l'a sauvé, son armée, même dans un triste état, a eu encore assez de moyens pour refouler les Impériaux.
je suis là pour le prouverAJ said:Le Français moyen ne sait pas qu'elle a eu lieu - les autres comme moi préfèrent se souvenir de Vendôme, Berwick et DeVillars pour oublier tout le reste, cf SP...
comme les autres l'ont dit RIENQuelle importance donnez vous aux colonies françaises (le 1er et/ou le deuxième empire colonial)?
RIEN, malheureusement aussiQu'apprenez vous sur la guerre de sept ans à l'école (générale, on s'entend)?
une défaite sans contestation, d'autant plus qu'on laisse filer terre-neuve et la baie d'hudsonLa guerre de succession d'Espagne est-elle pour vous une "défaite" des Bourbons, ou une "victoire"?
j'y reviens pas mes petits camarades ont déjà tout ditQue pensez vous de l'Autriche des Habsbourg?
pour moi (bien que je sois extremement patriotePourquoi admirez vous Napoléon/Louis XIV? (ceux qui les admirent (ou l'un des deux))
les quoi ?-Comment voyez vous les particularisme locaux en France?
l'anien régime se charge de tout ce qui est conquète mariage etc etc, la révo prend en charge le dev de la conscience nationale, la république implante la démocratie et fait la chasse aux particularismeComment apprenez vous l'histoire de l'unification de la France?
Joukov6 said:Mouais les maréchaux, si on enlève Davout, Soult, Suchet et ptêtre Lannes il reste quoi?
Une bande de canailles courant après le butin et la gloriole personnelle, tout en étant incapable de mener un commandement indépendant. D'ailleurs à part Davout AUCUN maréchal n'est vraiment capable de diriger son corps efficacement de façon indépendante.
Il faut qu'il y est Nappy qui dise, aidé de Berthier, quoi faire, quand faire et où faire. Parce qu'entre Bernadotte en Prusse, tout ses maréchaux en Russie, Ney à Waterloo... dès que Nappy est plus derrière pour donner des ordres précis à exécuter y a plus grand monde pour tenir la baraque.
Quoi qu'on en dise, à l'époque Nappy est le numéros 1 incontestable. Les suivants sont loin derrières.
Joukov6 said:Faut beaucoup relativiser la force de l'armée prussienne. Dès la guerre de succession de Bavière elle montrera ses limites (infanterie démoralisée, cavalerie indisciplinée, artillerie médiocre), Cornwallis critiquera sa trop grande rigidité, dès 1790 un diplomate français notera la nette décadence de l'armée prussienne.
Les quelques innovations tactiques de Frederic II ne bouleverse pas grand chose sur le champs de bataille, et ses adversaires trouveront vite la parade. Sans compter que la Prusse prendra de sacré dérouillée façe à la Russie.
Donc il est bien gentil fred, mais si la Prusse est devenue une grande puissance c'est grâce à son armée, et si elle veut le rester il lui faut son armée, or elle est incapable de subvenir aux besoins de cette armée. Donc je vois rien de génial là-dedans.
Tamerlan said:La je suis pas d'accord. C'est bien en cela qu'un Louis XIV peche enormement.
D'un autre cote, Napoleon, en permettant aux principes de la revolution de durer, et en en controlant les exces, en ayant un heritage manifeste (legal et administratif) qui depasse sa periode, a montrer la viabilite sur le long terme d'un regime base (meme d'assez loin et de maniere selective) sur ses principes. En en prouvant la redoutable efficacite, il fut meme (accidentellement) l'initiateur de ce changement liberal qui traversa ses adversaires en les faisant adopter les schemas francais.
Napoleon a peut-etre, avec son cote brutal et obtus, impose des changements radicaux qui etaient depuis longtemps necessaires a une plus grande efficacite administrative (et meme en Italie et en Allemagne).
les quoi ? on en parle jamais, la France est "Une et Indivisible" (consitution), comme déjà dit les terroirs existent au niveau gastronomiques et tout ça. Il n'y a que trois problèmes avec les particularismes : la corse, la nouvelle-calédonie et le pays basque
Oui mais là chez nous ça remonte loin, c'est déjà le cas lors de la Révolution, et à l'époque c'était davantage une question de salut national (qui plus est devant les rebelles royalistes pour ce qui est de la situation intérieure). Et sûr qu'à ce moment-là, il fallait créer une belle union nationale pou résister à tout ce qui est tombé sur la République...Pourquoi? Pourquoi donc tous les pays, pas juste la France, le Canada aussi, veulent-ils absolument faire croire à leurs habitants qu'ils sont uns et uniques?
Si j'admire tant l'empire Austro-Hongrois, c'est parce qu'il fournissait la preuve que plusieurs nations pouvaient cohabiter dans un même pays sur un pied d'égalité. Il restait encore du boulot, mais je crois bien que ça aurait débouché sur une fédération multinationale. Au lieux de ça, ça a donné plein de petits pays qui ont été instables longtemps, et qui ont tentés de faire des états nations.
Ca n'a pas été facile comme ça... Va dire aux Bretons qu'ils sont Francs...Les "Francs" sont nés en Allemagne, ont soumis l'ex-Gaule romaine, et leurs chefs ont formés des royaumes, dont l'un a pris le nom de France.
Justement John, ce n'est pas parce qu'ils n'y sont pas parvenus que leur volonté n'était pas celle d'une éradication, enfin je pense. A mon sens les langues régionales survivent par défaut plutôt que par la volonté de la République, qui n'a rien fait pour elles jusqu'à très très récemment.Il ne faut pas croire que cet apprentissage a été d'ailleurs un processus d'éradication des patois et langues régionales, l'alsacien est toujours parlé comme le corse le basque et le breton meme si toutes ses langues ont perdu en influence. Je sais que dans ma famille le patois s'est arreté avec mes parents donc il y a une cinquantaine d'années.
pour en avoir discuté avec mon arrière grand mère (née en 15) récemment, je peux te dire que le fait de parler patois à l'école était extremement mal vu et que tout était fait pour ramener les élèves dans "le droit chemin" et ce par des moyens expéditifs : punitions, humiliations...c'est plus la volonté d'erradication(sous la IIIème) que je mets en doute