Originally posted by Cambaceres
Avec un "S" à la fin de "quarante", elle est sûrment fausse effectivement...![]()
comment?
Originally posted by Cambaceres
Avec un "S" à la fin de "quarante", elle est sûrment fausse effectivement...![]()
Originally posted by viper37
poster ce genre de trucs où il y a plusieurs Québécois, c'est quasiment de la provoc...![]()
Originally posted by mosquito
comment?
Originally posted by boultan
mosquito ou le "last edited..." qui flingue l'innocence feinte![]()
mosquito said:Ah ben c'est drôle çà, j'avais dans mon ignorance assimilé bleu et rouge respectivement à droite et gauche.
Donc je m'étais dit qu'une telle prise de parti de la part de M.Duplessis (le forumeur, pas le politique), risquait de choquer une partie du forum qui m'a bien l'air d'être constituée d'affreux (
) gauchos.
La deuxième citation n'est pas mal non plus... :rofl:Hérodote.net said:La mort heureuse de Félix Faure
Émotion à l'Élysée. Le président de la République est mort dans les bras d'une admiratrice. Cela s'est passé le 16 février 1899... Ce n'est pas à notre époque que l'on verrait des choses pareilles ;-))
La victime, Félix Faure, était un bel homme de 58 ans avec une fine moustache tournée à la façon de Guy de Maupassant. Ses contemporains le surnommaient affectueusement le «Président Soleil» en raison de son amour du faste.
On raconte que, recevant à l'Élysée une grand-duchesse russe, il se fit servir à table avant elle. La grand-duchesse proteste et le président répond sans réfléchir : «C'est l'usage à la cour de France !».
Imprudente galanterie
La rumeur publique crut d'abord que sa compagne des derniers instants était Cécile Sorel, une actrice célèbre du moment. On sut seulement dix ans après qu'il s'agissait d'une demi-mondaine dénommée Marguerite Steinheil, épouse d'un peintre en vogue (elle assassina plus tard son mari mais fut acquittée de ce crime).
Très vite, on se raconta de bonnes histoires sur la fin heureuse de Félix Faure, comme celle-ci :
Tandis que la dame s'était dégagée et esquivée, les domestiques avaient transporté le président inconscient dans son lit. Le curé de l'église voisine de la Madeleine, appelé d'extrême urgence, demanda en arrivant :
- Le président a-t-il toujours sa connaissance ?
- Non, on l'a faite sortir par derrière.
Les initiés apprirent aussi que le président avait succombé à un excès de zèle.
Avant de recevoir ses amies, Félix Faure avait coutume d'absorber une dragée Yse à base de phosphure de zinc. Ce médicament, le Viagra de l'époque, avait la vertu d'exciter les virilités défaillantes mais il avait aussi pour effet de bloquer la circulation rénale.
Le jour de sa mort, comme il attendait Mme Steinheil, il avait demandé à l'huissier de sonner deux coups à son arrivée. Voilà les deux coups : le président avale en hâte une dragée Yse. Mais l'huissier a fait une erreur. C'est l'archevêque de Paris qui entre dans le bureau élyséen. Et après lui arrive le prince de Monaco.
Quand enfin l'huissier sonne pour de bon les deux coups, le président congédie son visiteur. Il a encore le temps d'avaler une deuxième dragée. Celle-ci lui sera fatale...
Georges Clemenceau ne fut pas en reste de bons mots. «Il a voulu vivre César, il est mort Pompée», dit-il du président en guise d'oraison funèbre. Il dit aussi : «Félix Faure est retourné au néant, il a dû se sentir chez lui».
Le Magyar, bien que rude, reste toujours courtois...Cat Lord said:Apres échange de PM (courtois, toujours courtois) avec Attila...
Henri d'Anjou said:"En temps de paix,les fils ensevelissent leurs pères,en temps de guerre les pères ensevelissent leurs fils"
Je me souviens plus de l'auteur...
D'après Google et www.evene.fr, c'est hérodoteHenri d'Anjou said:"En temps de paix,les fils ensevelissent leurs pères,en temps de guerre les pères ensevelissent leurs fils"
Je me souviens plus de l'auteur...