Les désastres écologiques, de l'antiquité à nos jours :
La Chine n'a pas été citée, or il me semble qu'elle a eu elle aussi son lot de catastrophes "naturelles", genre inondations d'une sacrée ampleur, liées à une utilisation excessive des sols côtiers ou marécageux.
La mesure de l'impact environnemental est composée :
- de la vitesse / fréquence du processus,
- de sa gravité.
La gravité de l'impact, c'est son ampleur, mais elle dépend également du caractère rémédiable ou non du processus.
Avant l'apparition de la chimie industrielle, on pense surtout déforestations / inondations, épidémies, surpopulations... En fait, on a des catastrophes écologiques extrêmement brutales de par la vitesse des dégats et de par leur ampleur immédiate dans le cas d'une inondation par exemple, mais dont la gravité est "relative" car ils sont d'une certaine façon rémédiables.
Et les grands espaces écologiques (Océans, Amazonie...) avaient pu être quand même épargnés jusque là.
Avec la chimie industrielle, le nucléaire, etc... l'impact environnemental entre dans une nouvelle dimension (Bhopal, Tchernobyl par exemple), avec une ampleur démultipliée, et des conséquences quasi-irrémédiables, comme pour les forêts vietnamiennes.
Encore récemment, une pollution au benzène de l'Amour par une usine chinoise ; le dégazage des super-tankers en pleine mer qui pollue au moins 10 fois plus qu'une marée noire ; les habitants des côtes de l'Alaska qui voient leurs maisons tomber dans l'Océan les unes après les autres... Y'en a tellement que c'est difficile de tout se rappeler. C'est qu'il s'agit en fait du quotidien incontournable d'une économie tournée vers le productivisme et la croissance.
Et conséquence tout à fait dramatique, et cette fois tout à fait irrémédiable, de cette logique "d'aller de l'avant", depuis 1950, la biodiversité animale et végétale de notre bonne vieille Terre a été divisée par 2.
Je suis on ne peut plus d'accord avec Mattheus pour dire que la plus grande catastrophe écologique qu'aura connue la Terre, est l'apparition de l'homme (industriel et productiviste), ou du moins l'avènement de l'ère capitaliste.
PS : De la responsabilité de Luther dans les pollutions d'aujourd'hui, Mémoire par Atagnole... Nan, j'déconne
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La Chine n'a pas été citée, or il me semble qu'elle a eu elle aussi son lot de catastrophes "naturelles", genre inondations d'une sacrée ampleur, liées à une utilisation excessive des sols côtiers ou marécageux.
La mesure de l'impact environnemental est composée :
- de la vitesse / fréquence du processus,
- de sa gravité.
La gravité de l'impact, c'est son ampleur, mais elle dépend également du caractère rémédiable ou non du processus.
Avant l'apparition de la chimie industrielle, on pense surtout déforestations / inondations, épidémies, surpopulations... En fait, on a des catastrophes écologiques extrêmement brutales de par la vitesse des dégats et de par leur ampleur immédiate dans le cas d'une inondation par exemple, mais dont la gravité est "relative" car ils sont d'une certaine façon rémédiables.
Et les grands espaces écologiques (Océans, Amazonie...) avaient pu être quand même épargnés jusque là.
Avec la chimie industrielle, le nucléaire, etc... l'impact environnemental entre dans une nouvelle dimension (Bhopal, Tchernobyl par exemple), avec une ampleur démultipliée, et des conséquences quasi-irrémédiables, comme pour les forêts vietnamiennes.
Encore récemment, une pollution au benzène de l'Amour par une usine chinoise ; le dégazage des super-tankers en pleine mer qui pollue au moins 10 fois plus qu'une marée noire ; les habitants des côtes de l'Alaska qui voient leurs maisons tomber dans l'Océan les unes après les autres... Y'en a tellement que c'est difficile de tout se rappeler. C'est qu'il s'agit en fait du quotidien incontournable d'une économie tournée vers le productivisme et la croissance.
Et conséquence tout à fait dramatique, et cette fois tout à fait irrémédiable, de cette logique "d'aller de l'avant", depuis 1950, la biodiversité animale et végétale de notre bonne vieille Terre a été divisée par 2.
Je suis on ne peut plus d'accord avec Mattheus pour dire que la plus grande catastrophe écologique qu'aura connue la Terre, est l'apparition de l'homme (industriel et productiviste), ou du moins l'avènement de l'ère capitaliste.
PS : De la responsabilité de Luther dans les pollutions d'aujourd'hui, Mémoire par Atagnole... Nan, j'déconne