Euh... j'ai pas compris Coin&Coin
Quoiqu'il en soit, c'est les vacances et j'ai du temps à tuer avant le prochain bbq.
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Nous sommes en 1850 et alors que la révolution libérale enflamme l'Europe, l'attention du nouveau gouvernement de Paris se tourne vers l'ouest où les colons américains, avides de rapines, multiplient les incursions en territoire français. De plus la cavalerie américaine, non contente de chasser les tribus amérindiennes du territoire états-unien, les pourchasse jusqu'en Nouvelle-France. C'est lors d'une de ces escarmouches que les cavaliers Yankees, croyant attaquer une bande indienne, chargent un batallion de la milice coloniale française. L'incident fait grand bruit à Paris et devant l'attitude peu conciliante de Washington, la guerre est déclarée.
La France objecte à l'attitude des Etas-Unis (allégorie)
Cherchant à éviter les déconvenues subies en Hollande, le ministère de la guerre se tourne vers la Suède pour discuter de l'achat de technologies militaires. En échange de quelques secrets de fabrication industrielle et d'une petite somme d'argent, la France peut enfin mettre sur pied l'armée la plus moderne du monde. Dès le début des hostilités en Amérique, l'armée française appuyée par des divisions coréennes et des partisans amérindiens prend le dessus sur son adversaire. A la suite d'un débarquement spectaculaire sur la côte est des états-unis, les principales villes américaines tombent les unes après les autres et peu après la chute de New York, leur président accepte de céder une grande partie des territoires de l'ouest à la France.
La supériorité des armes françaises (allégorie)
La présence de nombreuses troupes en Amérique du nord fait de plus en plus bouillir les idées des politiciens défenseurs du 'Québec libre', parmi lesquels plusieurs ministres influents. Ceci dit, libérer la Nouvelle-France revient à déclarer une guerre en bonne et dûe forme à la Grande-Bretagne, chose pour laquelle la flotte est loin d'être prête. Néanmoins, certains stratèges arguent que comme le gros de la flotte britannique est actuellement en opérations au large de la Chine, où la guerre de l'opium fait rage depuis plusieurs mois, la marine française pourrait réussir à tenir l'ennemi en échec dans la Manche le temps de débarquer une armée d'invasion sur les côtes anglaise.
La stratégie française dite "Par derrière et par surprise" (allégorie)
Le plan réussi parfaitement, les quelques batîments de la royal navy défendant les iles britanniques sont balayés et les français débarquent sans encombre en Ecosse, en Irlande et au Pays-de-Galle. Le combat s'engage sur tous les fronts.
Au Canada l'affaire est vite reglée, disposant d'une écrasante supériorité locale, le corps expéditionnaire français ne fait qu'une bouchée des quelques garnisons ennemies.
En Europe, l'Irlande se rend sans combattre tandis qu'en Angleterre, les deux armées d'invasion font leur jonction au nord de Londres avant de lancer l'assaut final.
En Asie, l'armée coloniale, composée essentiellement de recrues coréennes, repousse les anglais hors de Birmanie avant d'entamer une lente progression vers l'ouest.
En Australie enfin, la victoire est aussi au rendez-vous, l'unique division présente dans ce théatre réussi à s'emparer de Sidney et de ses environs.
Dans un dernier effort désespéré, les britanniques ainsi que leurs alliés indiens débarquent en Provence et tentent de progresser vers Paris. Grâce à un réseau ferroviaire très performant, les armées d'Alsace et d'Italie sont rapidement déployées pour leur faire face. Surpris par la rapidité de leurs adversaires, les anglais se laissent encercler dans St-Etienne avant de se rendre quelques semaines plus tard. La victoire française est maintenant complète, ce que refléte le traité mettant fin à ce qu'il convient d'appeler une guerre mondiale.
L'angleterre humiliée
Après un siècle d'occupation, la belle province est donc enfin libre et la France hérite d'un immense territoire déjà très industrialisé. Avec l'arrivée d'innombrables immigrants, la mise en place d'un chemin de fer moderne et la réorganisation des usines, l'avenir de l'Amérique française paraît dores et déjà assuré.
La belle province reconnaissante (allégorie)