Après avoir entendu parler du mod Franchil, je me suis mis en tête de ressortir Victoria du placard et d'entamer une petite partie.
Du coup, je vais essayer d'écrire un petit arr.
Mais rejoignons sans plus attendre le porte-parole de notre service technique:
Version: Victoria 1.03c + VIP0.3 + Franchil 1.6
Difficulté: normal/agressif
Nation: France
Scenario: Franchil 1836
Or donc, le premier janvier 1836 la France se met en tête d'intervenir dans le conflit qui fait rage au nord. C'est ainsi que l'armée des Pyrénées s'embarque pour la mer du Nord tandis que celle de Paris prend position à Cambrai. Début février, l'invasion de la Belgique commence. Début avril, elle se termine par la signature du traité de Londres. Toutes les provinces occupées par la France depuis le début de la guerre sont annexées. Sacré coup de bol!
Après cet échauffement, l'armée vogue vers la mer méditerranée. Guerre est déclarée au Piedmont-Sardaigne.
L'appétit territorial français (allégorie)
Après quelques difficultés dans les montagnes, tout le Piedmont est occupé et une bonne partie de son territoire passe sous domination française. Les autres états italiens protestent, grand bien leur fasse.
La situation au sud
S'ensuit une courte période de consolidation: le chemin de fer commence à couvrir le pays, d'anciennes usines s'agrandissent, de nouvelles voyent le jour, le budget s'équilibre... l'industrie se concentre surtout dans trois régions: Alsace-Lorraine, Isle de France et Provence.
Pendant ce temps dans les cercles du pouvoir des voix s'élèvent prônant l'expansion coloniale, d'autres réclament la guerre avec la perfide Albion, d'autres encore s'inquiètent du déclin de l'influence française en Amérique et du sort des francophones au Canada. Histoire de faire taire tout ce petit monde, une guerre coloniale est déclarée à l'Angleterre.
La belle province aux mains des anglais (allégorie)
Pendant que des unités de cavalerie visitent le Canada et l'Océanie, le traité de paix signé avec la Belgique cinq ans plus tôt prend fin. Prétextant la présence d'une flotte anglaise dans le port d'Anvers, la guerre est déclarée et après quelques frayeurs dues à la présence d'unités néerlandaises aux cotés des belges, une paix avantageuse est signée.
La situation au nord
Pendant ce temps, la plupart des avant-postes coloniaux britanniques au Canada et en Australie sont tombés aux mains de notre cavalerie. Après un jeu de cache-cache naval pénible et quelques transports coulés, les anglais abandonnent la partie, laissant la nouvelle-Zélande en guise de pourboire.
Toutes ces péripéties ont eu le mérite d'accroître le territoire français tout en développant l'économie de la métropole. Cependant, l'image de marque de la nation est au plus bas et les vaincus d'aujourd'hui préparent leur revanche.
Les grandes puissances expriment un mécontentement grandissant à l'égard de la France (allégorie)
Suite au prochain numéro
Du coup, je vais essayer d'écrire un petit arr.
Mais rejoignons sans plus attendre le porte-parole de notre service technique:
Version: Victoria 1.03c + VIP0.3 + Franchil 1.6
Difficulté: normal/agressif
Nation: France
Scenario: Franchil 1836
Or donc, le premier janvier 1836 la France se met en tête d'intervenir dans le conflit qui fait rage au nord. C'est ainsi que l'armée des Pyrénées s'embarque pour la mer du Nord tandis que celle de Paris prend position à Cambrai. Début février, l'invasion de la Belgique commence. Début avril, elle se termine par la signature du traité de Londres. Toutes les provinces occupées par la France depuis le début de la guerre sont annexées. Sacré coup de bol!
Après cet échauffement, l'armée vogue vers la mer méditerranée. Guerre est déclarée au Piedmont-Sardaigne.
L'appétit territorial français (allégorie)
Après quelques difficultés dans les montagnes, tout le Piedmont est occupé et une bonne partie de son territoire passe sous domination française. Les autres états italiens protestent, grand bien leur fasse.
La situation au sud
S'ensuit une courte période de consolidation: le chemin de fer commence à couvrir le pays, d'anciennes usines s'agrandissent, de nouvelles voyent le jour, le budget s'équilibre... l'industrie se concentre surtout dans trois régions: Alsace-Lorraine, Isle de France et Provence.
Pendant ce temps dans les cercles du pouvoir des voix s'élèvent prônant l'expansion coloniale, d'autres réclament la guerre avec la perfide Albion, d'autres encore s'inquiètent du déclin de l'influence française en Amérique et du sort des francophones au Canada. Histoire de faire taire tout ce petit monde, une guerre coloniale est déclarée à l'Angleterre.
La belle province aux mains des anglais (allégorie)
Pendant que des unités de cavalerie visitent le Canada et l'Océanie, le traité de paix signé avec la Belgique cinq ans plus tôt prend fin. Prétextant la présence d'une flotte anglaise dans le port d'Anvers, la guerre est déclarée et après quelques frayeurs dues à la présence d'unités néerlandaises aux cotés des belges, une paix avantageuse est signée.
La situation au nord
Pendant ce temps, la plupart des avant-postes coloniaux britanniques au Canada et en Australie sont tombés aux mains de notre cavalerie. Après un jeu de cache-cache naval pénible et quelques transports coulés, les anglais abandonnent la partie, laissant la nouvelle-Zélande en guise de pourboire.
Toutes ces péripéties ont eu le mérite d'accroître le territoire français tout en développant l'économie de la métropole. Cependant, l'image de marque de la nation est au plus bas et les vaincus d'aujourd'hui préparent leur revanche.
Les grandes puissances expriment un mécontentement grandissant à l'égard de la France (allégorie)
Suite au prochain numéro