Grande est la Pologne Grand est le roi, Sainte est ma mission, Fier sont les polonais, et Défoncés sont les prussiens...
La Guerre de Crimée, et l'affaiblissement de notre mentor russe, aurait pu sonner le glas du renouveau polonais, mais il n'en fut rien, les troupes polonaises repoussant la première vague d'assaut sur notre frontière, préparée depuis quelques années à la revanche prussienne.
La situation était pourtant précaire à un an du début de la guerre, seul la Russie était restée notre alliée, notre armée étant réduite à sa taille minimum de 4 divisions. Heureusement le programme de remilitarisation porta ses fruits et nous purent monter jusqu'à dix divisions opérationnelles, comportant artillerie et brigade régulière, sans compter les 40 divisions mobilisables à tout moment, résultat d'une politique planifiée dans ce domaine, et véritable force militaire de notre pays.
Après le premier assaut, les renforts finirent par arriver et notre offensive victorieuse put commencer, notre plan était de reprendre dans un premier temps les provinces occidentales de Silésie et de de Posnanie dont nous avions du nous retirer, puis d'avancer selon un front uni, nous étions cependant au pied du mur, puisque notre allié russe subissait une déroute en mer Baltique contre les français, et nos alliés danois et suédois semblaient se tenir à l'écart.
Le plan marcha cependant comme prévu, et nos troupes débordèrent systématiquement les prussiens, car plus nombreuses et commandées par nos valeureux chefs, la technologie étant dans le camp teuton. Bientôt nos armées arrivèrent à Berlin, encerclant les armées allemandes dans trois provinces Danzig, l'extrémité de la Prusse orientale, et Cottbus aux portes de Berlin qui venait de tomber.
Les meilleures et plus nombreuses troupes prussiennes furent alors balayées, et les quelques divisions éparses qui restaient ne furent alors d'aucune utilité, de plus les britanniques qui nous avaient rejoint entre temps commençaient à débarquer en Pommérannie, le Duc de Prusse, humilié, ne put qu'accepter une paix qui mettait son pays au ban des grandes nations pour une longue durée, une telle déroute face à une puissance comme la Pologne étant totalement impensable pour le concert des nations, surtout que cette fois ci l'ogre russe n'avait en rien aidé la Pologne.
La victoire acquise, la paix fu négociée en l'échange d'un corridor menant jusqu'à Danzig, accès à la mer de la pologne et probable future base de l'expension outre-mer polonaise, la Prusse orientale étant de facto coupée du reste de la Prusse, et semble un fruit mur pour une future conquête polonaise
Mais en attendant, les guerriers polonais sont au repos, ou plutôt au boulot, dans nos usines qu'il a fallu relancer, en tant que 5ème puissance industrielle mondiale, nou n pouvons pas nous permettre de prendre du retard sur nos voisins
Vous voyez bien que je pouvais le faire :rofl:
Le petit screen non modifié

, le bleu en haut c'est la France qui dérouille la Russie, tandis que la Russie massacre les turcs alliés des francais. (St-Petersburg est aussi tombée

)
Par contre, je suis déçu par mes amis belges, qui ont perdu leur guerre contre les hollandais (en plusieurs fois), et permettent à ces derniers d'occuper la 4ème place grace au prestige, place que je convoite, et vais avoir du mal à atteindre...
