Fin de la Reconquista...
1492
La guerre fait rage depuis maintenant 11 ans, mais le royaume de Grenade résiste toujours aux attaques espagnoles…
Pourtant, la sécurité du Royaume semble totalement compromise en ce début de nouvelle année, puisqu’une armée de 40.000 hommes est aux portes de nos frontières…
C’est en cette période critique que le Sultan Ennedi (4 diplomatie, 4 administration, 4 militaire) décide de me nommer à la tête du Conseil et de renvoyer ses anciens conseillers, incapables de remporter même une victoire minime ces dernières années sur les armées espagnoles…
La situation du pays est au plus bas : les tensions et complots se multiplient dans le pays depuis de longues années (stabilité +1), et notre armée est dans une situation critique puisque nous avons aucune marine, et que nous devons compter sur seulement 15.000 hommes et 2.000 cavaliers pour défendre la capitale Grenade…
Pourtant, les caisses du Royaume permettent encore d’envisager l’avenir avec sérénité, avec 250 ducats…
En outre, nous disposons d’une capacité de recrutement de 10.000 hommes…
Réunissant mes ministres, nous nous concertons sur la position à adopter face à la situation…
L’Espagne dispose d’une armée de 40.000 hommes au nord de Grenade, à Tolède dans la région de Toledo, mais est dépourvue de toute autre force visible dans les autres régions frontalières… (Gibraltar, Andalusia, Murcia)
Cependant, il est possible que celle-ci dispose de réserves dispersées dans son royaume, et même si ce n’est pas le cas, il est plus que probable qu’en cas de conflit durable, elle lève d’autres armées pour anéantir notre résistance…
Le fanatisme des espagnols, avec à leur tête l’Inquisition, laisse peu de place à une paix diplomatique, et seule une victoire écrasante du Sultanat de Grenade pourrait contraindre le puissant Royaume d’Espagne, momentanément du moins, à une paix avec les ‘infidèles’…
Certains de mes ministres pensaient que la seule solution était une guerre de défense devant Grenade , nos armées devant se battre jusqu’aux derniers hommes pour défendre la capitale… mais une guerre d’usure aurait des conséquences catastrophiques pour notre Royaume…
D’autres ministres se prononçaient au contraire pour une invasion de Gibraltar ou de l’Andalousie, ce qui faciliterait les négociations avec l’Espagne et sauverais ainsi le Sultanat…
Mais les espagnols s’arrêteraient ils aussi facilement ? leur fanatisme et leur prétention démesurée laissaient à penser qu’ils continueraient la guerre malgré la perte d’une unique province…
Non, il fallait une victoire écrasante… Après mûres réflexions, je congédiais mes ministres et me rendais à la salle du trône pour présenter au Sultan Ennedi le plan de guerre qui avait germé dans ma tête, au fur et à mesure que la solution me semblait de plus en plus évidente…
Il fallait une victoire écrasante contre les espagnols pour garantir l’indépendance du Royaume, et pour cela Madrid devait tomber : une fois la capitale entre nos mains, nos ennemis seraient amenés à traiter avec nous et à nous garantir la paix…
Je présentais donc mon plan audacieux au Sultan Ennedi : notre armée serait divisée en 3 régiments, 2 régiments de cavalerie composés de 2.000 hommes, et un grand régiment de 15.000 hommes…
Le premier régiment de cavalerie, dirigé par le capitaine Jafar, aurait pour objectif la ville de Cartagène en Murcie à l’est de Grenade, alors que le capitaine Husein devrait prendre Badajoz en Extremadura via l’Andalousie, en évitant l’armée espagnole stationnée à Tolède, à la tête du second régiment de cavalerie…
Ces deux régiments ne devaient pas rencontrer de difficulté, puisque Cartagène et Badajoz étaient dépourvues de fortification…
Le gros de l’armée, sous les ordres du capitaine Kufra, devrait dans un premier temps s’emparer de Cadiz en Andalousie, avant de se lancer sur Madrid (Castille)…
Ainsi, notre armée éviterait toute confrontation directe avec les forces espagnoles beaucoup trop fortes en nombre…
Ce plan ne pourrait réussir qu’avec un peu de chance : il fallait que Cadiz se rende rapidement et que Grenade tienne le temps nécessaire pour que notre armée arrive aux portes de Madrid, ce qui détournerait l’attention des espagnols de notre capitale pour la leur…
Pour cela, je comptais sur les montagnes qui bordaient notre capitale, en espérant que les espagnols subiraient de lourdes pertes dues à l’attrition…
Le Sultan Ennedi, qui était un homme éclairé, accepta ce plan malgré les risques qu’il faisait encourir à la capitale…
Certain de notre réussite, il me demanda même de conquérir Tolède, ce que je m’engagea à faire si notre plan se déroulait comme prévu…
1erJanvier
Le 1er régiment de cavalerie de Jafar, composé de 1.000 cavaliers, se lance sur Cartagène en Murcie, tandis que Kufra et le régiment de Sierra Nevada, composé de 15.000 hommes, se dirige vers Cadiz…
Husein et son 2ème régiment de cavalerie attend ses ordres à Grenade, ce dernier composé de 1.000 cavaliers n’étant pas assez fourni pour passer par Cadiz…
Une armée de réserve de 7.000 hommes est levée à Grenade… (56 ducats)
16 Janvier
Kufra arrive en Andalousie et assiège la garnison de Cadiz (5.000 hommes), Husein recevant l’ordre de conduire son 2ème régiment de cavalerie vers Extremadura…
18 Janvier
Jafar prend Cartagène après un long voyage à travers les monts de Sierra Nevada, mettant fin à la levée d’une armée lancée par l’Espagne…
Pendant ce temps, l’assaut contre la garnison de Cadiz est lancé par Kufra (15.000 hommes), aidé de Husein (1.000 cavaliers) arrivé de Sierra Nevada…
11 Février
Cadiz et l’Andalousie tombent et nous ouvre les portes de la Castille : Husein (964 cavaliers) se lance vers Badajoz en Extremadura, suivi de Kufra (13.940 hommes) qui se dirige vers Madrid en Castille…
Au même moment, l’armée espagnole arrive aux portes de Grenade et assiège la ville : notre garnison doit faire face à une armée forte composée de 34.000 hommes, 5.000 cavaliers et 2 canons…
Mais les lignes espagnoles alimentées uniquement par Tolède après la chute de Cadiz et Cartagène souffrent de la faim… (attrition 15)
Les renforts espagnols s’organisent à Gibraltar et Badajoz, où des armées sont levées en hâte…
27 Février
Le 2ème régiment de cavalerie de Husein prend Badajoz avant que l’armée espagnole ne soit définitivement prête en Extremadura…
1er Mars
L’armée de réserve de 7.000 hommes, levée en Grenade, tente une sortie devant les forces espagnoles avec à sa tête le capitaine Zueidina, et se lance vers Cadiz…
10 Mars
Les espagnols tentent un premier assaut contre Grenade.
16 Mars
Zueidina, arrivé à Cadiz, reçoit l’ordre de se diriger vers Madrid en passant par Tolède…
4 Avril
Kufar arrive en Castille et commence le siège de Madrid, Husein étant envoyé en renfort à Madrid…
A Grenade, l’assaut espagnol contre la ville est un échec, note garnison s’étant défendue courageusement : 3.626 morts dans notre garnison de 5.000 contre 9.626 hommes, 2.054 cavaliers et 1canon du côté espagnol…
12 Avril
Zueidina, arrivé à Tolède, se dirige vers Madrid pour seconder Kufra pendant le siège…
L’armée espagnole de 6.000 hommes levée à Gibraltar est lancée sur Grenade : la prise de Madrid devient une urgence…
21 Avril
Husein arrive à Madrid…
8 Mai
Zueidina arrive à son tour à Madrid, ce qui porte le nombre de nos forces à 20.524 hommes et 964 cavaliers…
Kufra tente un premier assaut conte la garnison espagnole composée de 5.000 hommes…
16 Mai
Les renforts espagnols arrivent à Grenade, mais le faible moral des troupes empêche un nouvel assaut…
1er Juin
L’Espagne décide de lever le siège de Grenade devant l’ampleur de l’attaque qu’elle subit (chute de Cartagène, Cadiz, Badajoz et siège de Madrid) et se dirige vers Cadiz…
Une armée de 7.000 espagnols arrive à Tolède, tandis que profitant de la fin du siège de Grenade, la levée d’une armée de renfort de 8.000 hommes est levée dans la capitale… (64 ducats)
4 Juillet
Les forces espagnoles reprennent Badajoz après être passées par Cadiz…
1er Août
Notre armée de réserve de 8.000 hommes levée à Grenade, le capitaine Fahti qui la commande reçoit l’ordre de se diriger immédiatement vers Madrid…
Une nouvelle armée de réserve constituée de 2.000 cavaliers est lancée à Grenade… (48 ducats)
Pendant ce temps, un second assaut est donné contre Madrid : Kufra, à la tête de 19.344 hommes et 909 cavaliers, lance l’assaut au petit matin contre les 2.952 espagnols de la garnison madrilène…
11 Août
La garnison de Madrid tombe aux mains de Kufra… Husein reçoit l’ordre de reprendre Badajoz avec ses 898 cavaliers…
Le régiments de Zueidina (6.000 hommes) est placé sous les ordre de Kufra (12.730 hommes), qui reçoit pour sa part l’ordre de prendre Tolède…
L’armée de réserve commandée par Fahti (8.000 hommes) reçoit pour nouvel objectif Tolède…
Jafar reçoit l’ordre de quitter Cartagène et de revenir à Grenade…
L’armée espagnole, stationnée à Cadiz, semble hésiter entre se lancer dans la reconquête de Madrid ou la prise de Grenade…
12 Août
Un émissaire espagnol se présente à Grenade et au nom du Roi et de la Reine d’Espagne, nous propose la paix en l’échange de l’Andalousie… Sur de notre victoire, et désireux de satisfaire mon souverain en assurant la conquête de Tolède, je rejette la proposition espagnole : le Sultanat de Grenade entend reprendre ses terres volées à la suite de la première Reconquista…
27 Août
Fahti arrive à Tolède où il entame un siège avec ses 8.000 hommes…
28 Août
Jafar arrive à Grenade avec son 1er régiment de cavalerie, tandis que Husein reprend Badajoz avec son 2ème régiment de cavalerie…
Devant le refus que j’ai opposé à leur émissaire à leur offre de paix, les troupes espagnoles se lancent vers Badajoz avec pour objectif certain la reconquête de Madrid…
7 Septembre
Kufra arrive à Tolède ce qui porte nos effectifs à 26.932 hommes avec l’armée de Fahti, contre une garnison de 5.000 espagnols…
Un premier assaut est donc lancé contre la ville.
16 Septembre
Kufra (18.654 hommes) et Fahti (7.883 hommes) entrent dans Tolède tombée entre nos mains…
18 Septembre
Savourant ma victoire, un émissaire de paix est envoyé auprès du Roi et de la Reine d’Espagne : le Sultanat consentira à la paix, si le Royaume d’Espagne cède au Sultan Ennedi les possessions de Cadiz en Andalousie et de Tolède en Toledo, ainsi qu’un tribut de 250 ducats…
L’Espagne accède à notre demande devant la défaite espagnole… (seul 20 ducats seront toutefois réellement versés)
Bien que n’ayant jamais véritablement vaincu les armées espagnoles, nos troupes avaient réussies à retourner une situation catastrophique pour le Sultanat de Grenade…
Fahti et Kufra, nos deux vaillants capitaines furent nommés baillis à Grenade et Cadiz (100 ducats), tandis que leurs régiments étaient confiés sous l’autorité commune du capitaine Massur qui s’était distingue à leurs côtés sur les champs de batailles, sous le nom d’Armée Royale de Grenade…
La situation si précaire du Sultanat de Grenade était désormais plus assise : le Sultan avait retrouvé toute son autorité (stabilité +3), et malgré l’effort de guerre fourni par la ville, les caisses du pays étaient toujours aussi pleines… (193 ducats)
Enfin, le Sultanat de Grenade comprenait désormais la ville de Cadiz, son chantier naval et son centre de commerce, ainsi que les riches mines d’or de Tolède…
Les pertes de l’armée du Sultanat étaient relativement élevées pour un si petit pays, puisque 6.482 hommes étaient morts, ainsi que 92 de nos cavaliers…
19 Septembre
Les relations diplomatiques de Grenade restent désastreuses : les pays catholiques peuvent être considérés comme nos pires ennemis, ce qui également valable pour les pays sunnites que le Sultan Ennedi a en horreur en raison du manque de soutien qu’ils nous ont apporté durant la Reconquista espagnole…
Seuls les pays nordiques, germaniques et l’Angleterre ont une opinion un peu meilleure de notre pays…
Bien que vainqueur de l’Espagne, je préfèrerais que notre pays soit soutenu en cas de nouvelle offensive ennemie…
Je propose ainsi au Sultan Ennedi de conclure une alliance militaire avec le Danemark, pays nordique qui nous apprécie relativement bien…
Cette idée enchante le sultan, le Danemark n’étant pas un ferveur défenseur de la Papauté…
Un émissaire est donc envoyé auprès du Roi du Danemark pour lui proposer une alliance entre nos deux pays, ce à quoi répond favorablement le Roi du Danemark…
A Grenade, Husein reçoit le détachement de cavalerie de Jafar ainsi que l’armée de réserve nouvellement créée, afin de créer une garde royale de 3.889 cavaliers…
17 Octobre
Une nouvelle armée de 2.000 hommes est levée en Andalousie (16 ducats), afin de protéger la région…
29 Octobre
Une guerre éclate entre l’Ordre Teutonique et Pskov…
17 Décembre
Le capitaine Dammam prend le contrôle du Régiment d’Andalousie tout juste créé… (2.000 hommes)