Voilà, après avoir résolu mes petits soucis techniques et avoir lu vos réponses à mes questions, j'ai testé a bête (EU3 + NA), un siècle avec France (leaders histo mais pas monarques ni conseillers) et un peu plus avec Venise (tout aléatoire, y compris leaders).
Bon, je dirais que le jeu est plaisant, en dépit de ses défauts... et qu'il s'agit plus d'un cousin de EU2 que d'un descendant. Mais je pense qu'il faut le prendre comme il est.
- Les monarques aléatoires sont amusants à jouer... Un peu comme dans CK, on redoute ou espère le prochain (bon, dans CK c'était bien plus impactant... mais on peut les tuer plus facilement, aussi !
).
- Pour les leaders, je suis partagé. Certes, c'est marrant de partir à la conquête du monde très tôt (avec Venise et les bonus en recherche techs de gouvernement de pas mal de villes italiennes, c'est assez jouissif).
A l'inverse, pour les généraux, sauf à guerroyer sans cesse, c'est assez misarable...
- L'envoi auto de marchands est à la fois un énorme gain de souplesse... et fonctionne bien, j'ai l'impression.
- Ce qui me plaît le moins : la grande difficulté à se développer par la diplo... Entre la difficulté à obtenir des alliances (et surtout le fait d'être uniquement passif !) et l'annexion plus difficile qu'autrefois... bref faut se muer en seigneur de guerre ! D'autant plus vrai lorsqu'on prend les leaders aléatoires.
- Rassurez moi, vu les tarifs, les 5 ou 6 distilleries souhaitables de EU2, on les oublie, hein ? :wacko:
- Même si c'est pénible, perdre une culture n'est pas forcément idiot... Mais peut-on en gagner une de la même manière, genre lorsque l'on a gobé une proportion significative de provinces ?
- Le coup des événement à probabilité, c'est un peu pénible, tout de même... J'ai passé près de 80 ans, avec Venise, à posséder toutes les villes pré-requises pour le trône d'Italie (dont le flag est ultra moche, au passage...) sans rien voir venir. J'ai dû le déclencher à la mimine...
(Accessoirement, que ça vienne tard est une très bonne chose : TOUTES les provinces, même les colo niveau 1, deviennent illico des provinces nationales italiennes...)
- Les guerres sont lassantes, enfin surtout le ping pong incessant avec les unités vaincus qui te reprennent la province d'à côté et sont interminables à détruire pour de bon... Ce va et vient est mal pensé.
- La stab ne remonte pas assez vite : avec toutes les petites guerres que l'on est obligé de faire pour ne pas froisser ses alliés (et manger en prestige), ça dégringole beaucoup trop vite.
- Je comprends pas pourquoi il est aussi aisé d'être élu empereur et aussi difficile (coûts, proba et impact en prestige) d'être contrôleur papal.
- Je l'avais lu sur le forum : le plus gros défaut du jeu est le déséquilibre que rien ne vient contrecarrer.
Dans ma partie Venise, la France a la moitié de l'Ibérie, près des deux tiers de la grande Bretagne, un morceau d'Allemagne du Nord... et heureusement que j'avais un minimum occupé le terrain en colonisation, sans quoi....
- Une question pour finir : que faites vous des régiments mercenaires, une fois devenus obsolètes ? J'ai très envie de m'en débarasser, mais je me dis qu'ils font nombre, tout de même...
Bon, je dirais que le jeu est plaisant, en dépit de ses défauts... et qu'il s'agit plus d'un cousin de EU2 que d'un descendant. Mais je pense qu'il faut le prendre comme il est.
- Les monarques aléatoires sont amusants à jouer... Un peu comme dans CK, on redoute ou espère le prochain (bon, dans CK c'était bien plus impactant... mais on peut les tuer plus facilement, aussi !
- Pour les leaders, je suis partagé. Certes, c'est marrant de partir à la conquête du monde très tôt (avec Venise et les bonus en recherche techs de gouvernement de pas mal de villes italiennes, c'est assez jouissif).
A l'inverse, pour les généraux, sauf à guerroyer sans cesse, c'est assez misarable...
- L'envoi auto de marchands est à la fois un énorme gain de souplesse... et fonctionne bien, j'ai l'impression.
- Ce qui me plaît le moins : la grande difficulté à se développer par la diplo... Entre la difficulté à obtenir des alliances (et surtout le fait d'être uniquement passif !) et l'annexion plus difficile qu'autrefois... bref faut se muer en seigneur de guerre ! D'autant plus vrai lorsqu'on prend les leaders aléatoires.
- Rassurez moi, vu les tarifs, les 5 ou 6 distilleries souhaitables de EU2, on les oublie, hein ? :wacko:
- Même si c'est pénible, perdre une culture n'est pas forcément idiot... Mais peut-on en gagner une de la même manière, genre lorsque l'on a gobé une proportion significative de provinces ?
- Le coup des événement à probabilité, c'est un peu pénible, tout de même... J'ai passé près de 80 ans, avec Venise, à posséder toutes les villes pré-requises pour le trône d'Italie (dont le flag est ultra moche, au passage...) sans rien voir venir. J'ai dû le déclencher à la mimine...
(Accessoirement, que ça vienne tard est une très bonne chose : TOUTES les provinces, même les colo niveau 1, deviennent illico des provinces nationales italiennes...)
- Les guerres sont lassantes, enfin surtout le ping pong incessant avec les unités vaincus qui te reprennent la province d'à côté et sont interminables à détruire pour de bon... Ce va et vient est mal pensé.
- La stab ne remonte pas assez vite : avec toutes les petites guerres que l'on est obligé de faire pour ne pas froisser ses alliés (et manger en prestige), ça dégringole beaucoup trop vite.
- Je comprends pas pourquoi il est aussi aisé d'être élu empereur et aussi difficile (coûts, proba et impact en prestige) d'être contrôleur papal.
- Je l'avais lu sur le forum : le plus gros défaut du jeu est le déséquilibre que rien ne vient contrecarrer.
Dans ma partie Venise, la France a la moitié de l'Ibérie, près des deux tiers de la grande Bretagne, un morceau d'Allemagne du Nord... et heureusement que j'avais un minimum occupé le terrain en colonisation, sans quoi....
- Une question pour finir : que faites vous des régiments mercenaires, une fois devenus obsolètes ? J'ai très envie de m'en débarasser, mais je me dis qu'ils font nombre, tout de même...