Chapitre second. Le règne de Sharif ali Bifaki.
Sharif, qui aimait se faire respecter voulu mettre d’emblée les choses au point. D’aventure sucrière il n’était pas question. Ainsi en avait il décidé avant d’entrer dans le Harem, pour une visite d’inspection. Mais a sa sortie le sourire beat au lèvres, il déclara que seul les imbéciles ne changeait pas d’avis, et qu’une expédition partirai le lendemain même sur le lieu dit Jakarta. Et qu’il en profitera pour emmener ses trois épouses favorites. Certains en venait a dire qu’avec les Jumelles Fatimah, Fatnah, et Fatma il projetai de fabriquer les colons tout seul. Certes motiver les colons coûta les maigres économies du Bruneï.
Ce fut avec anxiété que le résultat fut attendu. Allah devait être avec le Brunei la colonisation fût un succès. Les populations peu farouches (et les soldats Bruneïtes en témoignent) acceptèrent les nouveaux venus avec indifférence. La valse des économie de bout de chandelles reprit, on en vint même a réduire les dépenses de Fatimah, ou était ce Fatnah ? le sultan lui-même l’ignorait, ce qui ne manquai pas de créer un certain… désordre. En 1428 une nouvelle expédition parti, et réussie elle aussi. Mais tout cela était fort long. Aussi les trois donzelles en vinrent a flirter avec les membres de la cour pour arracher quelques dinars. On parle aussi de rendre jaloux le sultan, mais il ignorait qui couchait avec qui, et les amants n’en savait guère plus, et tout ça pour quelques dinars de plus…
Bref on ratissa l’équivalent de 100 dinar occidentaux tant en don spontanée qu’en mesure de rétorsion de la part d’un sultan faussement offusqué (il était a vrai dire épuisé les trois donzelles, ne voulant pas savoir que quelque minutes auparavant celui-ci se trouvait avec une autre, d’autant plus qu’il etait incapable d’en donner le nom). Si bien qu’avec ce don, le colonisation reprit a vitesse accélérée, et que Jakarta passa au stade de véritable ville, que rallièrent les 1000 autochtones présent. On annonça alors au sultan que pour faire bonne mesure il se devait d’épouser une princesse du cru qui s’appelai Fatyma. On ne sut pas pourquoi, mais le sultan préféra abdiquer en faveur de son jeune fils Suleyman.