Après la départ de son père, Philippe put enfin se consacrer à ce qu'il préférait faire: combattre pour la plus grande gloire de Dieu.
L'Espagne lutta en Amérique et éradiqua les derniers païens présents.
Le Duc d'Albe combattit dans les Pays Bas pour écraser les rebelles réformés.
Le Français fut écraser pour avoir été trop tendre avec les protestants. Apèrs une victoire fulgurante, Philippe magnanime offrit la paix en échange des possessions américaines.
Enfin en 1570 l'Eglise décide de lutter contre la réforme: le concile de Trente se termine et ouvre la voix à la Contre-Réforme: ordre est donné d'extirper l'hérésie par tous les moyens!
Le premier Philippe obéit à l'injonction papale et proclame haut et fort la foi catholique de son royaume. Pour prouver sa piété de roi très catholique, il jure d'érdiquer le schisme prétendu réformé.
En tant qu'empereur il se doit de commencer par le Saint Empire: en quelques années toutes les principautés sont mises à genoux: la Suède tombe en premier, ensuite le Hanovre, le Mecklembourg, le Brandebourg, le Holstein: tous embrassent la vraie foi.
Enfin avant de mourrir, il lui reste à accomplir un dernier voeu: venger sa femme qui a été trahie par sa propre soeur Elisabeth. Cette guerre est une des plus dures jamais combattues par la couronne: si les troupes aguéries écrasent facilement les rares milices britanniques, l'Invincible Armada souffre quelques défaites face aux marins anglais plus aguéris. Mais fianlement Elizabeth doit courber la tête face à l'Empereur et jurer de revenir dans le giron de l'Eglise Catholique, Une, Sainte et Apostolique!
Il est alors temps pour Philippe de se retirer dans un monastère et d'y terminer sa vie dans la grâce de Dieu.
Le recul du schisme: situation à la mort de Philippe II