Le jeune Sénateur Vittorino Tiepolo demanda la parole. Il faisait d'importants efforts pour contenir sa douleur mais n'en laissait rien paraître.
Comme l'a autrefois proposé feu mon grand père, je suis favorable à une émancipation des paysans, comme l'a proposé l'honorable Sénateur Badoer. C'est en améliorant les conditions de vie de nos serfs que nous nous attirerons leur attachement et pourront compter sur de fidèles sujets. Je tiens aussi à rappeller au clan Mortadelo que la démagogie dont il fait preuve est un danger pour notre République. En tant que Patriciens, nous savons bien que notre condition nous impose surtout des devoirs et des sacrifices. Je ne vois pas en quoi le fait de faire dériver notre République vers une ploutocratie, en excluant les Patriciens les moins riches et en ouvrant nos institutions politiques à de nouvelles familles, profiterait à notre population... Je suis persuadé que nous, anciennes familles patriciennes, sommes les plus aptes à sacrifier nos intérêts particuliers à la République.
A ces mots, les plus anciennes familles patriciennes applaudirent, mais la plupart des nouveaux Patriciens blèmirent devant la morgue de ce jeune homme...
Comme l'a autrefois proposé feu mon grand père, je suis favorable à une émancipation des paysans, comme l'a proposé l'honorable Sénateur Badoer. C'est en améliorant les conditions de vie de nos serfs que nous nous attirerons leur attachement et pourront compter sur de fidèles sujets. Je tiens aussi à rappeller au clan Mortadelo que la démagogie dont il fait preuve est un danger pour notre République. En tant que Patriciens, nous savons bien que notre condition nous impose surtout des devoirs et des sacrifices. Je ne vois pas en quoi le fait de faire dériver notre République vers une ploutocratie, en excluant les Patriciens les moins riches et en ouvrant nos institutions politiques à de nouvelles familles, profiterait à notre population... Je suis persuadé que nous, anciennes familles patriciennes, sommes les plus aptes à sacrifier nos intérêts particuliers à la République.
A ces mots, les plus anciennes familles patriciennes applaudirent, mais la plupart des nouveaux Patriciens blèmirent devant la morgue de ce jeune homme...