]AAR] Histoire de l'Empire des Habsbourg : les Habsbourg d'Autriche

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unmerged(4055)

Colonel
May 25, 2001
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c'est un role tres noble qui est le tiens,agit comme telle et que kort s'en suive euhh pardon,que mort s'en suive(et oui on fini tous comme ca):D
 

Dunhere

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Originally posted by Kort
Cette attitude est peu digne d'un souverain. Je ne vois pas pourquoi je dépouillerais des princes allemands de leurs domaines.

Oh non Monsieur,
en tant qu'Empereur, il appartient de maintenir la cohésion du Saint Empire. Tout Prince rebelle doit être sévèrement puni et ces domaines confisqués au profit de l'Empire. Voilà. Pas de fausses excuses.;)

Sinon, pour la situation, il ne faut voir là qu'un simple petit contretemps, rien de plus :)
 

Cordell

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Moi je trouve que l'attitude de l'empereur est digne de celle de Barberousse lui meme!
Chasser les Valois et rétablir l'electeur Palatin dans ses états sera une excellente opération pour les Habsbourg
Mais peut etre devrai il sévir avec les Saxons...:eek:
 

Dunhere

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Originally posted by Cordell
Moi je trouve que l'attitude de l'empereur est digne de celle de Barberousse lui meme!
Chasser les Valois et rétablir l'electeur Palatin dans ses états sera une excellente opération pour les Habsbourg
Mais peut etre devrai il sévir avec les Saxons...:eek:


Oui peut être, mais "autres temps, autres moeurs". Donc en ce siècle brutal, seule la brutalité permet de se faire respecter. Cornedeboeuf!;)
 

unmerged(6779)

Kind of back online
Dec 10, 2001
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1460-1470 : La seconde guerre franco-autrichienne et ses conséquences

La stratégie autrichienne : combattre sur deux fronts

En mars 1460, l'Autriche déclare la guerre à la France. Cette dernière fait appel à ses alliés byzantins et géorgiens. Frédéric III pense à tort que ces derniers n'auront aucune influence sur le conflit. Par contre, certains alliés de l'Autriche sont réticents : la Bohême et Baden refusent de s'engager dans un premier temps, mais ils sont finalement convaincus qu'ils ont intérêt à participer à la défense du Saint-Empire. Frédéric III est pourtant conscient qu'il devra assumer la plus grande partie du poids de la guerre.

Partie du Tyrol, une armée de 16 000 fantassins se dirige immédiatement vers le Piémont pour prendre possession de ce territoire du Saint-Empire. Sachant que c'est dans cette région que le choc frontal avec les armées françaises se produira dans cette région, Frédéric III conserve une armée de réserve de 7 000 hommes qui restera à Milan et recevra les renforts en cours de mobilisation dans les pays héréditaires. Il décide enfin de profiter de l'avantage que lui confère la dignité impériale : une troupe de 12 000 hommes se dirige vers le Palatinat, isolé du reste du royaume des Valois, afin de le libérer du joug français. Enfin, la cavalerie impériale est dépêchée vers les terriroires bourguignons du Saint-Empire d'où elle pourra mener des raids en France sur les troupes de renfort françaises isolées.

Les premiers combats

En avril 1460, les 16 000 fantassins autrichiens qui allaient s'engager dans les vallées alpines sont surpris dans la plaine du Pô par un fort contingent français. La cavalerie des Valois fait merveille et contraint l'armée impériale à la retraite vers le Tyrol. Milan, décidément martyre de toutes les guerres, est assiégée. La Confédération helvétique parvient toutefois à mettre le siège devant Turin.

En mai, des nouvelles inquiétantes parviennent du Saint-Empire : le Palatinat, bien que régulièrement révolté contre l'occupant, est contrôlé par une armée de plus de 23 000 hommes. Frédéric III décide alors de changer d'objectif et ordonne à ses troupes de s'attaquer directement au territoire français. La cavalerie entre en Champagne puis s'enfonce au coeur du territoire ennemi. Elle y aperçoit de nombreuses troupes françaises en marche vers le sud : la guerre sera plus dure que prévue. Alors que la cavalerie écrase des recrues françaises en Orléanais, 12 000 fantassins traversent la frontière champenoise et atteignent Paris en juillet 1460. Le siège de la capitale française commence après une courte bataille ; Charles VII, pris au dépourvu, tente de réagir et cherche à mobilier une nouvelle armée. La cavalerie autrichienne commence alors à piller systématiquement toutes les provinces françaises non défendues en s'attaquant aux armées de secours levées en hâte. En août, la Géorgie se retire logiquement de la guerre.

En Italie, la guerre tourne à l'avantage de la France. En août, le siège du Piémont est brisé et Milan, assiégée par une gigantesque armée française, tombe en septembre. Bern est assiégée par la France et la cavalerie autrichienne subit un échec dans le Berri. Enfin, la noblesse des pays héréditaires, profitant de la guerre, demande à Frédéric III une augmentation de leurs pensions. Désirant préserver la stabilité de ses Etats, il accepte de leur céder 2 millions de florins. Malheureusement, il est contraint d'avoir recours à un emprunt du même montant, le Trésor ayant déjà servi à financer l'armée. Le montant des intérêts pèsera lourd dans la balance.

Des succès importants mais éphémères

Le mois de décembre sera catastrophique pour Charles de Valois. L'armée autrichienne se rue sur les troupes d'occupations françaises en Lombardie et les écrase au cours d'une violente bataille. Surtout, le 29 décembre 1460 fera date et sera célébré dans toute l'Autriche : Paris, affamée, doit se rendre. Charles VII est désespéré : il offre la restitution de Milan et plus de 4 millions de florins (400 ducats) pour faire cesser cette guerre désastreuse. Mais Frédéric III a d'autres ambitions : il veut forcer la France à restituer le Palatinat et la Savoie, territoires du Saint-Empire, à leurs légitimes propriétaires. Il regroupe ses forces du nord de la France à Paris et marche vers la Champagne. Il y remporte un succès en janvier 1461 et met le siège devant la principale place forte, Reims. En février, le mariage d'une princesse Habsbourg avec le duc de Bourgogne Philippe le Bon assure la neutralité bienveillante de ce dernier. En mars, la France échoue dans une tentative de briser le siège de Reims.

Charles VII, malade, refuse d'admettre la défaite : il commence en avril 1461 par délivrer Reims des assiégeants, repoussés en Lorraine. Il entreprend ensuite le siège de Paris. La cavalerie autrichienne en est réduite à se diriger vers le sud de la France en pillant systématiquement les provinces traversées. Avec la mort du Roi Charles VII, son fils, qui avait été exilé au Dauphiné, est proclamé Roi sous le nom de Louis XI. La guerre devient indécise : Milan est libérée en septembre par les troupes autrichiennes qui se dirigent ensuite vers le Piémont, Paris est reprise par les Français en novembre. Des renforts autrichiens ont été envoyés en Lorraine mais restent insuffisants.

En janvier 1462, les Habsbourg repartent à l'offensive : le Piémont est envahi et le siège est mis devant Turin. Les différentes armées de secours françaises ne parviennent pas à le faire lever. L'armée de Lorraine, renforcée, s'enfonce de nouveau en Champagne en mai. Enfin, en juin 1462, alors qu'ils ont rassemblés une armée de 30 000 hommes pour briser le siège du Piémont, les Français sont vaincus devant Turin bien qu'ils aient deux fois plus de troupes. La guerre tourne à l'avantage des Habsbourg, la cavalerie autrichienne continuant librement à faire des ravages dans les campagnes françaises.

Un recul inexorable

En août 1462, Frédéric III a la surprise d'apprendre qu'un contingent byzantin a débarqué sur les côtes d'Istrie. Aussitôt une armée est levée afin de les en chasser. La flotte de Trieste appareille et engage victorieusement le combat avec la flotte de Byzance en octobre, ce qui permet de mettre la main sur le cartes des navigateurs de Constantinople. En Italie du nord, la situation devient critique : le siège du Piémont est brisé en août, l'armée doit se replier sur Bern où elle réalise la jonction avec de nombreux détachements autrichiens. En septembre, les forces impériales, encore démoralisées par leur échec précédent, subissent une cuisante défaite. Les rares survivants parviendront à se replier sur Baden. En décembre, les forces qui assiègent Reims sont mises en déroute par une armée française et doivent retourner en Lorraine. En France, l'Autriche dispose toujours de sa cavalerie mais celle-ci commence aussi à donner des signes de faiblesses.

Jusqu'ici, ce n'est pas le manque de ressources qui a limité la levée de troupes fraîches, mais bien la faible démographie des Etats héréditaires. Incapable provisoirement de réunir une armée suffisante pour s'opposer efficacement aux armées françaises qui s'avancent sur Milan, Frédéric III décide de se concentrer d'abord sur leurs alliés byzantins. Après une nouvelle victoire navale en janvier 1463, les soldats de Constantinople sont exterminés en Istrie deux mois après. C'est alors que les effets de la présence d'excellents ministres aux postes-clés des pays héréditaires se font sentir, apportant un bol d'air bienvenu à l'Autriche (Evénement aléatoire : good government policies). En juin, l'Empereur a la joie de constater que la Bohême a enfin décidé de respecter ses engagements : une armée tchèque de 20 000 hommes a mis le siège devant Turin.

Le mois d'août 1463 voit l'Autriche marquer le pas. Tout d'abord, une ultime tentative de prendre Paris se solde par une défaite terrible : les forces autrichiennes du nord sont décimées et ne seront plus en mesure d'inquiéter la France au cours de cette guerre. Elles se replieront en Artois, hors de portée de leurs adversaires. A cela s'ajoute une nouvelle défaite devant Milan, où les forces autrichiennes sont repoussées par les assiégeants français. Enfin, une coûteuse défaite navale contre Byzance dans le golfe de Venise vient compléter ce sombre tableau. Malgré tout, Frédéric garde espoir en une guerre d'usure : certes ses troupes sont décimées, mais la France est épuisée par les guerres, ce qui n'est pas le cas de l'Autriche. En novembre, une première tentative française pour s'emparer de Baden échoue, les 17 000 mercenaires qui défendent la province depuis le début de la guerre ont pu tenir le choc. Frédéric III s'enhardit, son armée d'Italie, regroupée au Tyrol, a reçu de nouveaux éléments en particulier de la cavalerie, si efficace en plaine, et est de nouveau prête au combat. Il donne l'ordre de briser le siège de Milan, dont la situation est devenue critique. La bataille sera courte mais meurtrière : l'armée autrichienne est annihilée en décembre 1463. Les pertes infligées aux Français sont malgré tout importantes, mais malheureusement insuffisantes ; le siège de la ville lombarde continue.

Cette fois-ci Frédéric III se décide à prendre des mesures d'urgence : comme il va bientôt manquer de fonds pour lever de nouvelles troupes, il décide en janvier 1464 de prélever 20 000 florins chaque mois sur le budget consacré à l'investissment. Profitant de l'absence d'opposition autrichienne, la France met le siège devant Bern, force la Bohême a lever le siège de Turin en juin 1464. Enfin, en juillet, Milan tombe : la Lombardie est annexée. L'Autriche est désormais en première ligne contre la marée des troupes françaises et est condamnée à la passivité tant que ses forces ne seronbt pas reconstituées. Les côtes d'Istrie sont toujours défendues par la flotte de Trieste et le Tyrol doit aussi à tout prix être protégé. La tentative française de novembre 1464 sera un échec, ce qui permettra à l'armée impériale de venir remettre le siège devant Milan. Conscient de la difficulté de mettre à genoux les Autrichiens, les généraux français décident alors de se concentrer sur leurs alliés. Bern tombe en novembre, Baden et Zurich seront assiégées dès le moi de mai 1465. A noter que Louis XI, ne cachant plus sa mégalomanie, décide en avril de se proclamer "Défenseur de la foi catholique".

Les traités de paix

Cette accumulation de défaites entraîne le retrait de la Bohême de la guerre : elle signe une paix séparée en mai avec la France, celle-ci lui donnant 750 000 florins de dédommagement. Frédéric III est désormais seul, ses alliés sont à genoux. Il se décide à négocier avec la France. Exigeant d'abord une compensation financière, il voit ses demandes rejetées, même après la chute de Milan en juin 1465. En effet, les demandes autrichiennes sont exorbitantes : les forces françaises n'ont aucun mal à balayer les forces impériales en Lombardie au mois d'août. Milan devra subir un autre siège. Frédéric III propose une paix blanche, ce qui équivaut à accepter les annexions du Palatinat et de Milan par la France. Mais Louis XI refuse cet arrangement, il veut que l'Empereur reconnaisse symboliquement sa défaite. Une ultime bataille désespérée en Lombardie en décembre 1465 force Frédéric III à se plier aux conditions du Roi de France : il est de son devoir de suzerain de préserver ses deux alliés dont il n'est plus en mesure d'assurer la défense. En janvier 1466, le traité de Milan est signé. Les annexions françaises - Savoie, Piémont, Palatinat, Lombardie - sont confirmées et ces provinces sortent du Saint-Empire. Humiliation suprême, Frédéric III doit verser 250 000 florins à la couronne de France.

Le redressement de l'Autriche

Les premières mesures mettent la priorité sur le rembousement du prêt qui a été souscrit en 1460, au début de la guerre, et qui pèse lourdement sur le budget mensuel des pays héréditaires. Celui-ci a dû en effet être prolongé en 1465 et les taux d'intérêts sont devenus prohibitifs. L'armée est entièrement détruite et Frédric III décide de la ramner dès que possible à sa taille optimale, environ 17 000 hommes. Enfin, de nouveaux décrets sont signés juste après la paix : il s'agit de renforcer l'autorité du souverain et de gommer les particularismes locaux (Centralisation +1). En octobre 1466, la découvertes de nouveaux gisements d'or au Steirmark permettront de poursuivre l'effort d'épuration des finances des pays héréditaires. Le prêt sera remboursé en octobre 1470, marquant ainsi pour l'Autriche la véritable fin du conflit.

Le nouveau visage du Saint-Empire

La décennie voit principalement la montée en puissance du Brandebourg et le déclin relatif de la Saxe. Tout d'abord, en novembre 1456, le Danemark signe un traité afin de mettre fin au conflit désastreux qui l'a opposé à l'alliance polonaise. Le Brandebourg, vassal de la Pologne, dirige les négociations et se taille la part du lion : il ajoute non seulement le Holstein, mais aussi le Jutland à ses possessions, ce qui fait de lui une grande puissance régionale. La révolte du Holstein en 1465 sera matée mois de deux ans plus tard. Enfin, la révolte en juin 1470 de la Pomméranie, annexée au Royaume de Pologne, donnera au Brandebourg l'occasion de s'emparer de ce territoire aux dépends de son suzerain. La Pologne est d'ailleurs le théâtre d'une vague de révoltes sans précédent : le gouvernement est même renversé en août 1469, ce qui réjouit énormément Frédéric III : ce pays qui semblait si redoutable se révèle être un colosse aux pieds d'argile. L'Electeur de Brandebourg songe désormais à rompre le lien de vassalité qui le lit à un suzerain aussi faible que la Pologne. La Saxe, empêtrée dans les guerres contre la Bavière et depuis 1460, contre le Pape et ses alliés italiens, est contrainte de céder le Würtemberg et l'Anhalt en 1461 pour obtenir la paix avec l'Electeur bavarois. Heureusement, l'Anhalt lui reviendra en 1469 à la suite d'une révolte couronnée de succès. Mais la Saxe doit le même année prendre part à contre-coeur à un nouveau conflit : la Grande-Bretagne a en effet décidé de soutenir militairement la révolte du Finistère, qui était jusqu'en décembre 1468 occupé par la Suède. Cette dernière est membre de l'alliance bourguignone au même titre que la Saxe et celle-ci a plus que jamais besoin ddu soutien de ses alliés. La politique expansionniste de l'Electeur montre ses limites : cela l'oblige à être en guerre depuis plusieurs années maintenant ce qui évidemment indispose au plus haut point les provinces annexées. Le duché de Saxe est devenu une poudrière (War exhaustion = 14 !).
 
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Pedro Cabral

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ou sont les screen... :confused:
 

Pedro Cabral

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Mil excuse cher Kort je les avaient vu en fait :rolleyes: .
Tu t'en sort pas mal. Vu comment la france est sortit vite de la guerre ( en tant qu'ia) tu n'as pas mal réagit du tout. mais je te conseil de te mefier de la saxe...
 

unmerged(6779)

Kind of back online
Dec 10, 2001
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Je n'ai pas encore rédigé la suite (de 1471 à 1486) mais je peux te dire que ni la Saxe et ni la France ne sont encore des menaces pour la suprématie des Hasbourg dans Saint-Empire. L'onstination et la patience ont fini par payer (en fait c'est surtout l'héritage bourguignon :D)
 

Pedro Cabral

Kubake
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mouai... on peut dire que c'est de l'obstination :rolleyes: . Tu fais une partie tres réaliste puisque c'est a partir de cette periode que l'autriche a vraiment compté sur le plan européen. :)
 

unmerged(6779)

Kind of back online
Dec 10, 2001
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1471-1486 : l'Autriche, une puissance européenne

L'échec de Frédéric III contre les volontés expansionnistes de la France s'explique par une raison très simple : jamais les Habsbourg n'ont disposé de ressources suffisantes pour leurs ambitions. Il est évident que les revenus des seuls pays héréditaires peuvent simplement permettre à l'Autriche de jouer les seconds rôles. La dignité impériale est malheureusement dénuée de pouvoir réel et le Saint-Empire est devenu le lieu de luttes de pouvoir entre Etats germaniques et non-germaniques. Frédéric III est un monarque certes peu brillant mais terriblement obstiné et sûr de son bon droit. Il va donc chercher à nouer de fortes alliances pour être capable de rivaliser avec les Valois et d'autres familles souveraines puissantes. A ce titre, les royaumes de Castille et d'Aragon, ainsi que le désormais très puissant duché de Bourgogne, sont des partenaires de choix, car rivaux directs de la France et même de l'Angleterre. Usant habilement de la dignité impériale, il promet au duc Charles le Téméraire un titre de roi - qu'il convoite par dessus tout - en échange du mariage de sa fille unique, Marie de Bourgogne, avec le jeune archiduc Maximilien, fils de l'Empereur. Cette union sera une bénédiction pour les Habsbourg car elle va permettre à l'Autriche d'acquérir de riches provinces à la mort du Téméraire. Grâce à cet héritage, l'archimaison peut enfin accomplir le destin européen auquel elle aspire depuis longtemps. Les Valois en feront l'amère expérience lors d'une nouvelle guerre franco-autrichienne.

L'effondrement de la Saxe

Alors que les pays héréditaires se remttent péniblement de la défaite, le Saint-Empire va être le théâtre d'un incroyable bouleversement. En juin 1471, le palais du prince de Münster est pris d'assaut par une coalition de nobles révoltés. Le gouvernement est renvoyé, la paix est aussitôt signée avec tous les adversaires de l'allaince bourguignone dont Münster faisait partie. La principauté de Klèves en profite alors pour déclarer son indépendance. Celle-ci verra elle aussi son gouvernement renversé en juillet.

Mais bientôt l'ogre saxon va lui aussi succomber à la vague de troubles qui agitent le Saint-Empire. Les guerres incessantes, dues à l'ambition personnelles de certains souverains, exaspèrent les populations accablées par la misère. En octobre 1471, l'Electeur de Saxe doit se rendre à l'évidence : il n'est plus le maître en son pays. Il est contraint de reconnaître coup sur coup l'indépendance du Mecklemburg, de la Hesse et du Hannovre. Seuls le Würzbürg et Mayence, ainsi que les provinces saxones, lui restent fidèles. Ces pertes sont toutefois contrebalancées par l'annexion du vassal Münster, dont les nobles ont conclu que leur ancien souverain n'avait plus la légitimité suffisante pour régner.

Frédéric III est évidemment réjouit par cette nouvelle qu'il espérait depuis longtemps. Il décide de mener une importante campagne diplomatique afin d'amener les Etats qui viennent de renaître dans sa zone d'influence. Mais seul le Hannovre, le plus important de tous il est vrai, acceptera d'entrer d'emblée dans une alliance militaire avec les Habsbourg. De plus, en janvier 1472, des mariages royaux seront conclus avec le Mecklembourg et la Hesse.

Les ambitions bourguignonnes

Charles le Téméraire est duc de Bourgogne depuis la mort de son père, Philippe le Bon, survenue en 1467. Si ce dernier était un homme avisé et brillant, le jeune duc est fougueux et impétueux. Aussi ambitieux que son prédécesseur, il convoite certains territoires de ses puissants voisins, Louis XI de Valois et Edouard IV d'York. Surtout, il se veut leur égal : c'est grâce à cela que le marchandage proposé par Frédéric III sera accepté : les fillançailles de Marie de Bourgogne, la plus riche héritière d'Europe, et de Maximilien d'Autriche sont célébrées en 1473 à Trèves.

Malgré les troubles que subit son allié principal la Saxe, le Téméraire se lancer dans de dangereuses campagnes qui vont finir par lui coûter la vie. En 1473, la guerre qu'il mêne depuis plusieurs années contre le petit duché de Bretagne et ses alliés anglais tourne en sa faveur : la plupart des provinces anglaises sur le continent sont sous son contrôle ou assiégées. Brest résiste avec l'énergie du désespoir. En février 1474, les Anglais ont redressé la situation mais la ville bretonne tombe : le duché est annexé à la Bourgogne. Deux traités mettront fin au conflit, l'Angleterre reconnaît cette annexion mais reçoit une indemnité de guerre de la part de la Suède de deux millions de florins.

Charles est insatiable et en juin 1474, il décide de déclarer la guerre à la France. Celle-ci a en effet été affaiblie par les conflits successifs : contre l'Autriche tout d'abord , victorieux mais épuisnat, et pendant lequel la plupart des provinces françaises ont été pillées ; contre l'Aragon et ses alliés gênois et écossais ensuite, auxquels elle a dû accepter de verser une indemnité de 1 910 000 florins en septembre 1473. La campagne est très pénible pour Charles le Téméraire : en janvier 1475, il doit même se rendre en personne en Artois afin de protéger Arras des troupes françaises. Alors que la victoire semble enfin lui sourire, le Téméraire est grièvemement blessé en juillet lors du siège de Reims, le thorax transpersé par un carreau d'arbalète. Alors que le duc, brutalement rapatrié à Dijon, souffre mille morts, le conseil de régence signe une paix désastreuse avec la France : toutes les conquêtes du Téméraire sont restituées à Louis XI en échange de deux millions de florins. L'état du Téméraire va lentement empirer jusqu'à sa mort en juin 1476.

Le partage de l'Empire bourguignon

Depuis longtemps, des négociations musclées entre Louis XI et l'archimaison pour la succession du grand duc d'occident sont en cours. Le Roi de France, grâce à une série de coups de force, force les Habsbourg accepter le retour du duché de Bourgogne, apanage de la couronne de France, dans le domaine royal. De plus, l'Artois ainsi que la France-Comté, anciens territoires du Saint-Empire, sont soumises à l'autorité des Valois. Maximilien refusera toujours de voir l'héritage de son épouse ainsi bradé à son "cher cousin", le perfide Louis XI (Artois et Franche-Comté provinces nationales autrichiennes). Le reste des territoires bourguignons reste possession de Marie de Bourgogne, secondée par son époux. Ils constituent un territoires immense et riche, mais très disparate et difficile à gouverner. En effet, les nobles acceptent mal l'autorité croissante d'une famille qui leur est étrangère (Nationalisme important dans les provinces non nationales). Ainsi, la Bretagne accèdera rapidement à l'indépendance (Grant independance to Bretagne), bien que désormais vassale des Habsbourg. Les riches Pays-Bas, mis à part les provinces sous contrôle anglais (Geldre et Friesen provinces nationales autrichiennes), obéissent à leur nouvelle souveraine dont la cour se trouve à Malines. Celle-ci attend par ailleurs un fils, le futur Philippe le Beau, qui naîtra en 1478. L'Alsace, où Sigismond du Tyrol avait cédé ses possesions au duc de Bourgogne moyennant finance, la Lorraine et Cologne, résidence d'un Electeur du Saint-Empire, font par contre preuve de vélléités d'indépendance (Présence de nationalisme : risque de révolte non nul) et se méfient de l'influence de Maximilien sur son épouse bourguignonne. L'autorité des Habsbourg ne sera vraiment reconnue que lorsque l'héritier légitime, Philippe, sera en âge de régner (Atténuation progressive du nationalisme). En juillet 1476, l'ancienne alliance bourguignonne explose avec le départ de la Suède. Cette dernière refuse en effet logiquement d'aider Novgorod a venir à bout de sa vieille rivale la Moscovie. La Saxe de son côté a déjà trouvé en janvier d'autres partenaires dans le Saint-Empire : la Bavière, avec qui elle s'est réconciliée, et Klèves. Le rêve de prépondérance de la prestigieuse maison de Bourgogne a été anéanti par la mort accidentelle du Téméraire. Désormais, ce sont les Habsbourg qui étendront leur influence sur cette partie de l'Europe. Mais du partage sont nées de nouvelles rancoeurs entre l'archimaison et les Valois (Relations France-Autriche : -200), qui, ajoutées à l'ancienne rivalité en Italie, seront la cause d'un nouveau conflit meurtrier quelques années plus tard, en 1478.

L'acte de naissance de l'Espagne

De grands événements vont aussi se produire en péninsule ibérique. Jusqu'en 1476, la situation politique était relativement tendue entre l'Aragon et la Castille, les deux plus puissants royaumes. Le Roi du Portugal, bien qu'ayant rompu le lien de vassalité envers celui de Castille depuis 1470, entretient de très bonnes relations avec son redoutable voisin : le traité de protection mutuelle conclu en 1469 n'a pas été dénoncé et de nombreux liens maritaux unissent les deux familles régnantes. Le Portugal dispose de peu de ressources et celles-ci sont englouties par la guerres incessantes qu'il doit mener contre les califes du Maghreb, afin de défendre la privnce de Fèz, conquise de haute lutte à la fin de la Reconquista. Le reste sert à soutenir l'immense effort d'exploration qu'ont entrepris d'intrépides explorateurs pour le compte du Roi du Portugal. Régulièrement, des rumeurs de découverte de pays lointains et exotiques parviennent à la cour de Wiener Neustadt, mais Frédéric III n'y porte guère attention. La Navarre quant à elle est sous influence castillane depuis 1470 : la diplomatie de ce pays se borne à suivre les consignes de Madrid. L'Aragon dispose en 1472 d'une alliance beaucoup plus diversifiée : Ecosse, Gênes, Modènes. Elle sort de deux guerres victorieuses, l'une contre l'Angleterre, qui lui a cédé la Gascogne en 1472, l'autre contre la France qui lui a cédé une forte indemnité en 1473. Les soldats de ce pays on prouvé leur valeur en permettant de mettre à genoux successivement les deux plus grandes puissances d'Europe occidentale. La grande ambition des souverains d'Aragon de recréer un grand royaume occitant tourné vers la Méditerranée n'a jamais semblée aussi proche d'être réalisée.

Mais en 1476, Isabelle de Castille prend une des décisions les plus importantes de sa vie : elle proclame sa volonté de offrir à l'Espagne un destin digne de sa grandeur (Evénement historique : Castille devient Espagne). Afin d'apaiser les voisins d'Aragon, des pourparlers sont engagés et aboutissent au bout de 6 mois : en janvier 1477, les deux familles royales, plutôt que de prendre le risque d'un affrontement, décident d'unir leurs destins. Isabelle de Castille épouse donc Ferdiand d'Aragon, héritier du trône. Désormais, une union personnelle des couronnes (Mariage royal entre Aragon et Espagne/Castille, Aragon vassal de l'Espagne, Aragon sort de son alliance et rejoint celle de l'Espagne) permettra à l'Espagne unie de faire reconnaître son entrée dans le club très fermé des grandes puissances. Le couple royal se montre aussi très intéressé par mes découvertes portugaises et sont prêts à investir de fortes sommes pour rattraper leur retard en ce domaine. Au début de l'année 1478, à la veille de la troisième guerre franco-autrichienne, l'Espagne est un pays relativement prospère, peu actif sur l'échiquier européen et épargné par les guerres.

La marche vers la guerre

Le partage de la Bourgogne a eu le gros inconvénient de ne satisfaoire aucune des deux parties : Frédéric III ne peut accepter que d'anciennes provinces du Saint-Empire soient sous contrôle français, son fils unique Maximilien d'Autriche cherche à reconstituer l'héritage de sa femme afin de tranmettre ce patrimoine à son propre fils, le futur Philippe le Beau, enfin Louis XI est furieux d'avoir dû laisser à la maison d'Autriche un grand nombres de riches provinces dont il estime être le légitime souverain. Dès 1476, le conflit apparaît inévitable et Frédéric III, en tant que chef de la maison de Habsbourg, dirige les opérations. Sigismond du Tyrol est chargé de préparer l'offensive en Italie et se lance dans un vaste programme de recrutement de troupes. Maximilien et Marie de Bourgogne essaient de convaincre les nobles des Pays-Bas, de Lorraine et d'Alsace de soutenir une éventuelle action armée contre la France, l'Empereur se charge de la préparation diplomatique et décide de mener d'importantes réformes dans les troupes armées à la fin de l'année 1476 (Offensive +1). En juillet 1476, la structure de l'alliance autrichienne est remodelée, seules la Bohême et le Hannovre y sont inclus, afin de préserver au maximum les vassaux des Habsbourg.

A partir de janvier 1477, de nombreuses révoltes secouent les anciennes possessions bourguignonnes : l'Alsace, la Hollande suivies par la Lorraine se révoltent. Heureusement les troupes bourguignonnes sont nombreuses et bien aguerries et n'ont aucun mal à ramener le calme dans ces provinces. En mars 1478, les Habsbourg sont prêts : lils sont parvenus à mater toutes les révoltes, ils peuvent entretenir une fantastique armée grâce aux richesses des Flandres, et ils disposent d'une capacité de recrutement bien plus importante qu'auparavant. Bien que légèrement en retard sur les troupes françaises (Technologie terrestre 3 contre 4 pour la France), les forces impériales paraissent invincibles. Les pays héréditaires ainsi que les provinces falmandes et bourguignonnes soutiennent désormais sans réserve une action armée contre la France (Stabilité atteint +3). Prétextant un obscur différend frontalier entre les provinces d'Artois et de Luxembourg, Frédéric III déclare la guerre aux Valois. Aucune défection d'alliés n'est à déplorer de part et d'autre.
 
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Originally posted by lesmadec
tu t'es donné quoi comme objectif kort pour la fin du jeu?

M'amuser :D

Je ne cherche pas à sortir complètement des rails de l'histoire (pas question d'annexer la Russie ou l'Anatolie par exemple), j'utilise les CB et les événements historiques pour étendre l'influence des Habsbourg (vassalisation privilégiée), je n'interviens que là où je possède des intérêts (St-Empire, Bohême, Hongrie, Pays-Bas, Italie).

S'il y avait un objectif ce serait de finir premier en VP mais même ça je suis presque sûr d'y arriver : je n'ai pas choisi de faire un jeu difficile. :D

Quant à la date de fin, je m'arrêterai quand je considérerai que le jeu est devenu innintéressant :eek:
 

unmerged(4055)

Colonel
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c'est generalement ce que je fais aussi,c'est pour ca que j'ai du au total finir que 5 ou 6 parties.
je joue generalment que les 100 premieres annees....
 

unmerged(6779)

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1478-1486 : la fin de la menace française

1478-1479 : Un conflit équilibré

A peine la guerre déclarée, en mars 1478, les troupes des Habsbourg se mettent immédiatement en marche et profitent de l'effet de surprise. Dès le mois d'avril, l'Artois, Milan et la Palatinat rhénan sont assiégés par les troupes impériales. Les armées françaises tardent à réagir efficacement, en particulier dans le nord de la France, où les Valois doivent mater l'insurrection picarde en juin 1478. En août, la garnison de Milan doit se rendre et les Impériaux prennent possession de la ville. En septembre, les Habsbourg subissent un premier revers en Lombardie, et doivent faire retraite au Tyrol. Les troupes françaises mettent alors de nouveau le siège devant Milan. En janvier 1479, 62 000 hommes seront rassemblés en Lombardie. Les Habsbourg doivent aussi abandonner le siège d'Arras en semptembre 1478.

Le mois de janvier 1479 voit la défection des alliés français. Le triomphe sera de courte durée pour les Habsbourg : Cologne tombe aux mains des rebelles en mars 1479. Incapable de rassembler des troupes pour reprendre la ville, Maximilien sera obligé en septembre d'accepter son indépendance (Grant independence to Köln). En avril, le Palatinat est sous contrôle autrichien. De plus, l'armée impériale rattrape le retard qu'elle avait pris sur celle des Valois (Niveau technologique terrestre 4). Enfin, Arras est de nouveau menacé en juin grâce au renfort des forces du Palatinat. Toutefois, les affaires autrichiennes se compliquent dès le mois de juillet : si une offensive française a été repoussée au Tyrol, la perte de Milan puis une humiliante défaite navale au large des côtes de Hollande assombrissent l'horizon. Frédéric III voit même la défaite se profiler en août 1479, quand les armées françaises remportent deux brillantes victoires au Tyrol et en Artois. Les Valois ont désormais l'initiative dans le sud, où ils assiègent Innsbrück, et dans le nord, où un contingent français traverse les territoires autrichiens pour reprendre le contrôle du Palatinat. La France refuse toutefois d'aider son allié Byzance lorsque Mantoue, lassé de la domination grecque, déclare son indépendance.

En décembre, les Habsbourg rétablissent la situation en leur faveur : les sièges du Palatinat et d'Alsace sont brisés, ce dernier grâce à une intervention de la Bohême. De plus, la révolte de Milan contraint les assiégeants à quitter le Tyrol : à cause du manque de ravitaillement, les désertions étaient devenues monnaie courante.

1480-1481 : L'Espagne fait pencher la balance

Mais l'événement marquant de la fin de l'année 1479 sera sans conteste l'entrée en guerre de l'alliance espagnole contre la France. Exaspérée par les vélléités d'expansion constantes des Valois et espérant profiter de l'occasion pour grapiller quelques territoires, l'Aragon entraîne la Navarre et la Castille dans un conflit contre la France. Désormais, le rapport de force est très largement en défaveur du Royaume à la fleur de lys, seule Gênes répond favorablement aux appels au secours français.

Désormais, les troupes impériales ont le champ libre. La Picardie est assiégée dès le mois de janvier 1480. Une nouvelle défaite française au Tyrol permet à l'armée autrichienne d'écraser les survivants en Lombardie en mai et de mettre le siège devant Milan. La ville, désormais sous contrôle rebelle, est totalement épuisée par les privations. Elle ne résistera que jusqu'en juillet. Malgré une nouvelle défaite navale, les troupes autrichiennes passent à l'offensive au nord de la France : Arras est de nouveau assigé en juillet. Au sud, c'est désormais Turin qui est à portée de l'armée impériale après une défaite française en août au Piémont. La Saxe déclare alors elle aussi la guerre à la France : les Valois se sont visiblement fait beaucoup trop d'ennemis en Europe... La prise de la Picardie en octobre permet à l'armée impériale de se diriger vers Paris.

Le Roi de France sait déjà qu'il a perdu cette guerre. Lorsque l'armée impériale remporte une grande vcitoire devant les murs de Paris, il consent à négocier. Malheureusement pour lui, Frédéric III sait que la victoire est assurée et n'acceptera la paix qu'à ses propres conditions : cession par la France de l'Artois, de la Franche-Comté, du Palatinat, de la Lombardie, de la Savoie et du Piémont, toutes anciennes provinces du Saint-Empire. Il rejette donc l'offre française, Franche-Comté et Palatinat, et espère pouvoir imposer sa volonté au Roi de France après la prise de Paris. La Confédération helvétique vient s'ajouter en février 1481 à la longue liste des coalisés. Cette guerre va coûter très cher à la France et l'acharnement des Valois ne leur vaudra que bien des souffrances. Arras tombe en avril 1481, l'armée française de secours est vaincue en mai en Champagne par la Bohême, et Paris capitule quelques jours après. Seule la défection de Calais, révoltée contre l'occupant anglais, donne un peu d'espoir au Roi de France. En juillet, l'armée impériale remporte une nouvelle victoire en Champagne mais la bataille a été rude : impossible de mener le siège de Reims sans renforts. Le déroulement des opérations va aussi subir un coup d'arrêt dans le sud avec les révoltes en Lombardie et en Savoie.

1482-1485 : L'agonie française

En mars 1482, le Piémont est sous contrôle autrichien. La révolte lombarde est matée en avril ce qui permet aux Habsbourg de regrouper leurs forces dans le sud . La Franche-Comté tombe en mai alors que les rebelles savoyards parviennent à s'emparer de Chambéry. En juin, les nobles autrichiens, satisfaits de la conduite de la guerre, offrent deux millions de florins (200 ductas) aux Habsbourg afin de permettre une conclusion rapide et victorieuse. Au nord, les forces impériales subissent un léger contretemps : une armée française est parvenue a mettre le siège devant Paris et réussit à résister à l'armée de secours autrichienne jusqu'en novembre 1482. Bien que victorieux sur tous les fronts, les Habsbourg doivent faire face à une pénurie de troupes fraîches (Plus de manpower), ce qui alongera d'autant plus la durée de la guerre. Les rebelles de Savoie sont vaincus en septembre et le siège de Chambéry peut commencer.

En 1483, la situation de la France est désespérée : l'alliance espagnole est parvenue jusqu'à Lyon, la Bohême pille le Nivernais, l'Autriche contrôle Milan, le Palatinat, la Picardie, l'Ile de France, la Franche-Comté, la Champagne, le Piémont. Les Habsbourg vont toutefois avoir fort à faire pour maintenir l'ordre dans leurs territoires. En mai, le Palatinat, lassé de la guerre, se révolte. Il est suivi par la Lorraine en juin, ce qui paralyse les armées impériales dans le nord. Les armées tchèques se retirent du conflit en août, ayant obtenu une indemnité de deux millions et demi de florins de la part de la France. Cela n'inquiète pas Frédéric III dont la victoire est assurée. Il a de plus renforcé ses liens avec l'Espagne en concluant un mariage avec la famille royale de la Castille. La prise de Chambéry en septembre montrent que désormais rien ne pourra arrêter les troupes impériales. Malgré sa défaite le Roi de France refuse toujours de céder aux exigences autrichiennes (91% de victoire). La décision est prise de s'emparer d'Orléans. Les rebelles lorrains, surpris par la rigueur de l'hiver, sont facilement taillés en pièces par les Habsbourg en décembre.

Le début de l'année 1484 est marquée par un incident diplomatique entre les Habsbourg et l'Electeur de Saxe. Ce dernier a en effet refusé de prêter hommage à l'empereur Frédéric III, ce qui provoque son courroux (Insulte diplomatique : CB de 12 mois contre la Saxe). Bien que ce soit là l'occasion idéale de remettre le duc de Saxe a sa place, les Habsbourg savent que leur empire ne pourra pas supporter le poids d'une deuxième guerre. Il faut donc conclure la campgne de France au plus vite. Mais Charles VIII refuse toujours de se soumettre, même après la prise d'Orléans en mars 1484. En août, alors que le siège de Dijon est en cours, les émissaires impériaux voient les propositions de Frédéric III être rejetées par le Roi de France. Celui-ci se débarrasse des mercenaires suisses en leur offrant 310 000 florins pour leur départ. Finalement, en septembre 1485, la Bourgogne est conquise lors d'un assaut des troupes impériales, ce qui a été rendu possible par les progrès accomplis par les armées autrichiennes (Technologie terrestre niveau 5 : assauts possibles). Désormais, Frédéric III sait qu'il ne pourra pas obtenir de succès plus éclatant (99% de victoire, stabilité française -3). Il accepte finalement la proposition du Roi de France en novembre : toutes ses demandes territoriales sont satisfaites, cependant il renonce à la Savoie mais obtient la Picardie en échange. Désormais la France va pouvoir se consacrer à essayer d'obtenir une paix honorable avec l'alliance espagnole.

La victoire des Habsbourg

C'est un triomphe éclatant pour l'archimaison. Tout d'abord, la France est affablie et devra renoncer pour longtemps à ses prétentions hégémoniques. Ensuite, le territoire bourguignon est renforcé de la Franche-Comté et de l'Artois. Enfin, Milan est de nouveau indépendant et fait son retour dans le giron autrichien. Si la Savoie ne peut pas être restaurée, l'Autriche s'est assurée de la possession du Piémont, ce qui permet de contrôler les vélléités françaises en Italie. Enfin, de nombreuses provinces sont leur retour dans le Saint-Empire. Bien que les Habsbourg auraient souhaité conserver le Palatinat, ils comprennent vite qu'il est dans leur intérêt de lui rendre son indépendance (Nationalisme +3). De plus, les princes allemands s'inquiètent à juste titre de la puissance de l'archimaison (Reputation = rather bad) et la pression de la Diète décide les Habsbourg : le comte palatin du Rhin est restauré dans territoires au début de l'année 1486, ce qui ne rassure que modérément les Electeurs (Reputation = tarnished).

L'économie autrichienne n'a pas trop souffert de la guerre. Le territoire national ainsi que les Pays-Bas ont été épargnés par les conflits, le centre de commer des Flandres a été envahi par les marchants autrichiens, le budget de la recherche n'a pas été entamé grâce aux immenses ressources des anciennes possessions bourguignonnes. Désormais l'Autriche est une des toutes premières puissances militaires d'Europe.

Les Habsbourg ont désormais le regard tourné vers l'Angleterre. Cette dernière possède en effet deux provinces des Pays-Bas que Maximilien, reprenant à son compte les prétentions bourguignonnes, convoite plus que tout (Frise et Gueldre provinces nationales).

Un événement a toutefois retenu l'attention de la chancellerie autrichienne pendant la guerre. En avril 1479, Novgorod a définitivement vaincue sa vieille rivale Moscou. Cette dernière a dû accepter l'annexion. Enfin, l'Italie est toujours un champ de bataille permanent, où la Suède, Byzance, les Etats du Pape et Naples s'affrontent lors de nombreuses escarmouches.
 

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Les cartes

La fin de la campagne de France : avril 1485

Campagne_1485.png


Carte politique en 1486

Politique_1486.png


Les relations de l'Autriche en 1486

Diplomatie_1486.png
 
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Pedro Cabral

Kubake
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ouai fulgurant renversement... :)
 

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Je crois que c'est la fin de mon AAR

Je ne vais pas tarder à passer en 1.04. Et puis maintenant que je suis puissant, ça va être moins drôle.

La prochaine fois, je prendrai certainement un mineur, italien (pour faire l'unification italienne), allemand (pour être Empereur), ou balkanique (pour résister au grand méchant Turc).