]AAR] Histoire de l'Empire des Habsbourg : les Habsbourg d'Autriche

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[AAR] Histoire de l'Empire des Habsbourg : les Habsbourg d'Autriche

EU II patch 1.03
Grande Campagne avec l'Autriche
Difficulté normale / Aggressivité normale

PS : 1$ (ducat) = 10000 florins.
 

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1419 - 1423 : les premiers conflits

Au début de l'année 1419, la dynastie des Habsbourg tient fermement l'Autriche. Albert V règne sur la basse Autriche (Austria, Ostmarch, Salzburg), les deux fils de feu son cousin Léopold IV, Frédéric IV et Ernest, dirigent respectivement les duchés du Tyrol et de Styrie (Steiermark). Depuis le "privilegium majus", habilement obtenu par Rodolphe IV en 1358, le véritable fondateur de la dynastie, les territoires autrichiens sont désormais Etats héréditaires des Habsbourgs. Chassés de Suisse alémaniques depuis la tristement célèbre bataille de Sambach en 1386, les Habsbourgs n'ont conservé de leur patrimoine familial initial que quelques possessions contestées sur la rive du Rhin (Baden vassal). Toutefois, Albert espère toujours pouvoir un jour obliger la confédaration helvétique à accepter son autorité, quitte à employer la force (Casus Belli temporaire). La couronne impériale avait été autrefois offerte aux Habsbourg en la personne d'Albert de Habsbourg, couronné roi des Romains en 1308 sous le nom d'Albert Ier, mais lâchement assassiné un an plus tard alors qu'il allait se faire sacrer Empereur à Rome. Le meurtre avait été perpétré par son neveu Jean dit "le Parricide", déçu de la décision de ne plus partager le domanie familial comme la tradition germanique le voulait. Depuis, la maison de Luxembourg a réussi à acquérir la dignité impériale en la personne du Roi de Hongrie, Sigismond.

Oubliant les rancoeurs familiales, Albert V prend la décision pénible de rejoindre l'alliance hongroise, comprenant aussi la Bohème et le duché de Luxembourg. il s'agit de rompre l'isolement diplomatique de l'Autriche et de parvenir à terme à faire élire un Habsbourg à la tête des Etats magyars et tchèques. Dès le début des pourparlers, Albert s'aperçoit que cette alliance a déjà déclaré la guerre à Venise. Désirant acquérir un accès sur la mer Adriatique, et espérant faire valoir ses droits sur l'Istrie, l'Archiduc voit apparaître une occasion unique de mettre un terme à un différend territorial qui l'oppose à la République vénitienne depuis que la ville de Trieste, inquiète des progrès de la ville des Doges, s'est placée sous la protection des Habsbourg en 1382. Il est temps pour Albert d'accroître son influence en Istrie et de contrôler les débouchés maritimes de cette province, jusque là jalousement défendus par Venise. Les pourparlers aboutissent rapidement et l'Autriche déclare donc la guerre à l'arrogante république en se joigant à la coalition hongroise. Il est convenu que l'armée autrichienne, nombreuse de 40000 hommes dont 15000 cavaliers, se chargera d'attaquer directement la capitale afin d'empêcher que l'armée vénitienne, qui ne compte pour l'instant que 15000 hommes, ne puisse recevoir de renforts. Les Hongrois pourront ainsi mener des sièges sans crainte d'être forcés de lever le camp.

Toutefois, Albert espère secrètement pouvoir faire valoir ses droits sur l'Istrie, que Sigismond de Luxembourg convoite également. A cette fin, il décide de diviser ses forces en deux armées : 14 000 fantassins iront assièger la province montagneuse de l'Istrie en essayant de prendre de vitesse l'armée hongroise. Le reste de l'armée est envoyé à Venise afin de détruire l'armée vénitienne et d'affaiblir l'économie de la république marchande. Malheureusement, l'armée vénitienne a anticipé la manoeuvre et oblige les troupes autrichiennes à évacuer l'Istrie. Les Hongrois, après une victoire rapide, entreprennent un long siège de Trieste (Fortifications niveau 2) ce qui désespère Albert. Par dépit, il décide malgré tout de s'en tenir au plan initial et met le siège devant Venise en avril 1419. L'armée autrichienne résiste face à aux troupes fraîchement levées par Venise. Ces dernières retraitent au Tyrol, où elles sont vaincues de nouveau par l'armée destinée initialement à la prise de l'Istrie. Les rares survivants parviennent à atteindre Salzbourg, où elles se contentent de commettre quelques pillages. Afin de hâter la chute de Venise, Albert décide de regrouper toutes ses forces disponibles devant la ville. Celle-ci tombera moins de deux ans plus tard, en janvier 1421. Albert exige alors des Vénitiens la province d'Istrie, qui résiste courageusement aux armées hongroises. Après avoir essuyé deux refus en février et en octobre, il obtient gain de cause en décembre, après la chute de l'Istrie et de la Dalmatie. Bien que les Hongrois contrôlent Trieste, ils doivent céder devant les demandes d'Albert, que le contrôle de la capitale vénitienne met en position de force. Les Hongrois poursuivront la lutte mais ne pourront obtenir qu'une maigre consolation financière (50$ à la Hongrie).

Une terrible nouvelle frappe les Habsbourg en avril 1419 : les nobles des territoires du Rhin profitent de la guerre contre Venise pour rompre toutes les relations avec les Habsbourg (Baden annule vassalisation). Albert V est furieux. il décide de châtier ceux qu'il nomme les "ingrats". Bien décidé à faire valoir son statut de suzerain, il part en campagne contre eux un an plus tard (Déclaration de guerre avec CB). Il obtient le droit de passage pour ses troupes à travers le Würtemberg, lève une armée de 10000 h qui commenceront par abattre les pillards vénitiens avant de marcher sur Baden. Face à l'imposante armée des nobles qui l'y attend, Albert temporise jusqu'à la chute de Venise, regroupe toutes ses troupes et remporte une brillante victoire en avril 1421. Le siège victorieux de Baden permettra à Albert de se rendre maître de la province en hiver 1422. Magnanime, il accorde son pardon aux félons. Il renonce à les déposséder de leurs terres et se contente de rétablir le lien de vassalité en janvier 1423, en exigeant toutefois une indemnité compensatrice d'un million de florins (Paix contre vassalisation et 100 $). En réalité, il convoite toujours à la couronne impériale et ne veut pas se mettre à dos les princes électeurs.

La révolution hussite d'août 1419 en Bohème est un choc terrible en Europe orientale. A la mort du roi Wenceslas IV, favorable aux réformistes, son frère, le Roi de Hongrie Sigismond de Luxembourg, décide de mettre un terme à l'hérésie. La Bohème refuse alors de le laisser accéder au trône, se soulève et embrasse entièrement la nouvelle religion (Conversion protestante). Certes l'Autriche perd un allié précieux (Rupture MR et alliance), mais les Habsbourg voient aussi avec satisfaction leurs rivaux de la maison de Luxembourg se faire malmener. Par contre, l'adhésion de la Bohème à l'alliance Pologne-Lithuanie en mars 1422 inqiète au plus haut point Albert V. Une autre alliance gênante, comprenant la Bavière, Modène et Würzburg, s'est déjà formée en décembre 1421.
Enfin, les Habsbourg voient d'un mauvais oeil les victoires anglaises en France. Une telle puissance ne peut à terme qu'être un danger pour le Saint-Empire et la nation germanique. L'Angleterre a même annexé Geldre, preuve que rien ne l'arrêtera. Déjà Albert songe à former une alliance avec pays d'Europe occidentale. La Bourgogne, la France ou la Castille peuvent être de bons partis.

L'année 1419 est marquée par la volonté d'Albert de réduire les particularismes locaux et de créer une administration plus efficace (Centralisation +1). Outrés, les ordres décident d'opposer une résistance passive à ces décisions (Stabilité descend à +1), mais doivent rapidement se ranger aux idées du souverain (Stabilité remonte rapidement à +3). Albert poursuit les réformes administratives et instaure la charge de collecteurs de taxes dans toutes les provinces des Etats héréditaires (Niveau 1 d'Infrastructure). Lentement, oubliant leurs complexes face à Venise, des établissements commerciaux autrichiens commencent à apparaître (Niveau 1 commerce). Bientôt, ils osent concurrencer les Vénitiens sur leur propre terrain (envoi de marchands au CoT de Venise).

Sur le plan diplomatique, les efforts d'Albert V se bornent à établir des mariages royaux avec les principautés germaniques du Saint-Empire. Le Roi de Bavière a même proposé la main de sa fille au duc du Tyrol qu'Albert V a vivement encouragé à accepter. Désormais, l'alliance hongroise comporte l'Autriche, le Luxembourg, la Transylvanie et la Croatie.

En janvier 1419, l'archiduc a refusé catégoriquement de contribuer à développer une flotte de guerre. Disposant désormais avec l'annexion de l'Istrie d'une façade maritime, Albert revient sur sa décision et d'accorde quelques crédits au développement d'une flotte digne de ce nom. La priorité est mise toutefois sur les troupes terrestres et le développement de l'infrastructure et du commerce du pays.

En quatre ans, de 1419 à 1423, la maison de Habsbourg a affermi son autorité sur l'Autriche et modernisé ses territoires héréditaires. Les victoires militaires et la modération d'Albert (BB = 1) contribuent à rehausser le prestige de la dynastie (VP 1er) qui peut désormais briguer la couronne impériale. La possession d'un débouché maritime est un investissment important pour l'avenir. Toutefois, la position diplomatique des Habsbourg est encore précaire. En particulier, l'alliance militaire avec la Hongrie, dirigée par un maison rivale, risque de poser problème dans l'avenir, surtout que Sigismond n'a pas renoncé à l'Istrie... (CB permanent sur l'Autriche)
 
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L'Autriche en 1423

La carte politique :

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Les relations de l'Autriche :

Diplomatie_1423.gif
 
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Colonel
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Visit site
tu n'a pas de canon encore dans tes armees?

questions a part,est ce que le pays de galles demare independant dans ta partie?

autrement en tant que privilegie tu as bien de la chance, continues a nous faire baver va.....:eek:
 

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Archer du guet
Jul 4, 2001
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www.morinie.com
It's a provocation ! :D :D :D
 

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Originally posted by Dunhere
Et bé alors? Et la suite?
C'est bien beau de nous mettre l'eau à la bouche, mais il faut fournir ensuite....;) :D

Je viens juste de revenir de vacances.
En fait j'ai commencé l'AAR sur un coup de tête, juste avant de me coucher, et j'ai presque fait une nuit blanche :p

Promis, la suite pour bientôt...
 

Pedro Cabral

Kubake
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surtout apres les beau screen... tu peu plus faire marche arriere ;) :D
 

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1424 - 1437 : La guerre en Italie

Les ambitions des Habsbourg

Au début de l'année 1424, l'Archiduc Albert V a de grandes ambitions. Tout d'abord, les finances de l'Etat sont au plus haut : 3 millions de florins (300 ducats) emplissent les caisses autrichennes. Ensuite, l'armée est encore nombreuse malgré les campagnes précédentes : plus de 25000 hommes, mais elle coûte horriblement cher à entretenir (capacité d'entretien maximum de 15000). Il est donc temps d'en faire usage. Enfin, l'entrée en guerre des voisins les plus dangereux des Habsbourg, qui se désintéressent alors de l'Autriche et lui laissent le champ libre, va inciter Albert V à se lancer dans une campagne qui ensanglantera l'Italie du Nord, la Suisse et le sud de la France pendant plus de 12 ans.

L'Archiduc pense plus que jamais à la dignité impériale. Il est toujours dévoré par l'ambition de redonner le prestige d'autrefois à la couronne du Saint-Empire : les Habsbourg croient qu'il appartient naturellement à leur maison d'accomplir ce glorieux destin. Conscient du fait que cette tâche immense ne peut être menée à bien que par de nombreuses générations successives, Albert V opte pour une stratégie prudente. Il est en effet inconcevable d'avoir simplement recours à la force et aux conquêtes militaires pour assurer la prédominance autrichienne. Cela ne manquerait pas de priver définitivement les Archiducs des suffrages des princes électeurs, indispensables pour pouvoir obtenir la couronne impériale. Celle-ci permettra ensuite de disposer de la légitimité nécessaire pour pouvoir convaincre les nombreux Etats du Saint-Empire de reconnaître la suprématie des Habsbourg.

Albert V est persuadé de la nécessité de s'affirmer comme un candidat crédible à la dignité impériale en faisant preuve d'une grande fermeté vis-à-vis des Etats qui rejettent son autorité. Il conçoit alors le projet de forcer la confédération helvétique, avec qui les relations sont très tendues, à se soumettre. Le souvenir du cuisant échec de la bataille de Sempach en 1386, qui mit un coup d'arrêt aux prétentions légitime de la maison en suisse alémanique, est encore présent dans la mémoire de l'Archiduc.

1424-1426 : la chute de Milan

Malheureusement pour Albert V, la Confédération helvétique est membre d'une alliance comprenant la Savoie et Milan. L'Archiduc mise sur une stratégie visant à envahir la Suisse et à prendre ses forteresses tout en repoussant les assauts de ses alliés afin de les décourager. Lorsque toutes les villes suisses auront été envahies, l'Autriche sera alors en position de force pour négocier une paix avantageuse. Les troupes d'Albert V sont envoyées au Tyrol et reçoivent des renforts de 5000 piquiers, ces derniers étant nécessaires pour les longs sièges qui s'annoncent. Venise s'est engagée dans une campagne contre la Tunisie et l'alliance Bohême-Pologne-Lithuanie a déclaré la guerre à la ligue hanséatique et à la Prusse, l'Autriche dispose donc d'une situation idéale pour agir. En août 1424, un émissaire des Habsbourg arrive à Bern ; il annonce que l'Archiduc est décidé à faire valoir ses droits légitimes (CB contre Helvetia) et enjoint les autorités helvétiques à ouvrir leurs places fortes aux troupes autrichiennes. Le refus des Suisses entraîne le déclenchement immédiat des hostilités. L'Autriche, sûre de sa victoire, ne fait pas appel à ses alliés. Il s'agit en effet d'un conflit strictement privé qui ne concerne en rien ses partenaires.

Le début du conflit est difficile pour Albert V. L'armée d'invasion des Habsbourg se heurte aux troupes suisses, plus aguerries, qui profitent de l'avantage que leur confère la connaissance du terrain pour repousser les envahisseur au Tyrol en octobre 1424. La deuxième armée autrichienne, destinée à forcer les alliés des Helvètes à se retirer du conflit, connaît plus de succès : elle entre en Lombardie, décime les troupes de secours levées en hâte par Milan grâce à la supériorité de sa cavalerie et pille le pays. L'hiver force les forces autrichiennes, qui se sont imprudemment aventurées au Piémont, à revenir devant les murs de Milan où elles détruisent la nouvelle armée levée en hâte par la ville. Malgré les défaites, les Lombards obstinés refusent la paix blanche généreuse offerte par Albert V de Habsbourg.

A la fin de l'hiver, l'Archiduc décide de rassembler ses forces pour faire face à la menace des troupes savoyardes qui se dirigent vers le Tyrol. Le choc a lieu devant Innsbrück en avril 1425 : les forces autrichiennes, fatiguées par la marche forcée à travers les montagnes, sont vaincues par des troupes inférieures en nombre et doivent faire retraite à Salzbourg après avoir perdu près d'un quart de leurs effectifs. La défaite est terrible et les Savoyards mettent le siège devant la ville. Aveuglés par leur extraordinaire succès, ces derniers font savoir qu'ils sont prêts à accepter la paix en échange de la province d'Istrie. L'Archiduc refuse bien évidemment ces conditions exorbitantes mais subit un nouvel échec en essayant de briser le siège d'Innsbrück en septembre. La campagne de Suisse apparaît désormais bien compromise...

La troisième bataille en janvier 1426 sera la bonne, les forces suisses n'ayant pas pris la peine de renforcer celles de Savoie. Profitant de son succès et de l'inertie helvétique, Albert décide de forcer Milan à capituler : il envahit de nouveau la Lombardie et met le siège devant la ville après avoir balayé une fois de plus les maigres troupes milanaises. En août, la ville doit se rendre. Elle accepte les conditions d'Albert V : elle se soumet à l'autorité des Habsbourg (Vassalisation forcée), quitte l'alliance suisse et paye un million et demi de florins d'indemnités (150 ducats). La victoire des Habsbourg est totale et Albert a désormais les mains libres contre la Suisse.

1426-1429 : L'intervention française

En mars 1426, Albert V a vu avec satisfaction que la Provence a déclaré la guerre à la Savoie, entraînant avec elle l'Ecosse et surtout la France et ses vassaux dans un conflit contre l'alliance suisse. Toutefois, il est loin de se douter des conséquences dramatiques de cette déclaration de guerre dont il ne mesure pas encore l'ampleur. Le refus de la France de conclure un mariage royal avec l'Autriche en juin 1426 aurait pourtant dû lui faire prendre conscience des ambitions françaises en Italie et en Allemagne : profitant d'un différend frontalier entre la Bretagne et la Provence et par le jeu des alliances, Charles VII s'est engagé en décembre 1426 dans une guerre contre de nombreux Etats du nord du Saint-Empire.

Après la capitulation de Milan, les forces autrichiennes, rejointes par quelques renforts, attaquent en force la province de Schwyz. La détermination des Suisses leur permettent de repousser le premier assaut en octobre 1426 aisi que le deuxième attaque autrichienne en janvier 1427 mais les forces helvétiques, isolées, ne peuvent pas réister à la formidable machine de guerre des Habsbourg, qui disposent encore de nombreux ducats dans leur caisses et peuvent financer un effort de guerre sans avoir recours à des impôts exceptionnels ou à l'emprunt. En juin 1427, les troupes suisses sont enfin vaincues, le siège est mis devant la ville. Celle-ci tombera en janvier 1428, et malgré la résistance héroïque de l'Helvétie, qui parvient même à vaincre une armée autrichienne en mars 1428, Bern subira le même sort en mars 1429. La campagne aura coûté très cher à l'Autriche, mais la Suisse est enfin forcée à reconnaître la suprématie des Habsbourg (Vassalisation forcée). Albert V, conscient que la Suisse est totalement ruinée, décide de renoncer à une indemnité de guerre et préfère obtenir un accord de passage qui lui donne accès à la Savoie et à Baden.

Pendant que l'Autriche utilise un temps précieux à soumettre la Suisse, les Français et ses vassaux ne sont pas restés inactifs, bien au contraire. La France assiège déjà la Savoie et menace le Piémont. En décembre 1427, les troupes auvergnates parviennent à capturer Milan, depuis peu vassal des Habsbourg. Dans un accès de mégalomanie, le duc d'Auvergne décide d'annexer purement et simplement la Lombardie, provocant l'indignation des petits Etats italiens et du Pape. Albert V assiste impuissant à l'ajout d'un Etat du Saint-Empire à la zone d'influence française. Il se promet de mettre fin à l'arrogance des pairs de France. Toutefois, il n'a pas de motif valable pour cela (Pas de CB contre l'Auvergne ni contre la France), il est encore engagé dans la campagne de Suisse, et décide donc d'attendre le moment propice.

1429-1432 : La campagne de France

En janvier 1429, alors que la campagne d'Helvétie s'éternise et que l'alliance française est victorieuse en Italie du nord, une nouvelle stupéfiante parvient au palais d'Albert V : la France, vaincue par la Lorraine, a dû accepter de céder deux provinces au duc pour mettre fin à une guerre désatreuse et sauver Paris. Vexé d'avoir été ainsi humilié, le Roi de France, qui capture Turin en février 1429, impose une paix inacceptable à la Savoie : il annexe le Piémont, une province du Saint-Empire, et obtient 1 millions de florins de frais de guerre. Un an plus tard, ne réfrénant plus son ambition démeusurée, il permet à son vassal auvergnat, qui vient de terminer victorieusement le siège de Chambéry, de mettre fin à la dynastie des ducs de Savoie (Annexion forcée de la Savoie par l'Auvergne). Cette fois, la coupe est pleine : Albert V est bien décidé à arrêter la progression de l'alliance française, quel qu'en soit le prix. Toutefois, il préfère attendre la fin du conflit contre la Serbie dans lequel il s'est laissé entraîné par son alié hongrois en janvier 1429. En avril 1430, la Serbie met fin à la guerre en payant plus d'un demi-million de florins dont l'Autriche perçoit une partie. Les Etats héréditaires connaissent leur première période de paix depuis bien longtemps. Il était temps, car la lassitude de la guerre pouvait laisser craindre la naissance de jacqueries (La War Exhaustion avait atteint +3).

Plutôt que d'intervenir directement, Albert V décide alors d'aider son vassal helvète, toujours en conflit contre l'Auvergne, en lui concédant une aide financière conséquente, ce qui a pour effet d'améliorer les relations, tendues depuis la fin de la guerre (Deux State Gifts à l'Helvetia). La confédération hélvétique manque en effet de troupes pour mener le siège de Milan, après que ses armées aient pénétré en Lombardie et vaincu une imposante force rebelle. De plus, Albert V décide de se rapprocher des Etats italiens et conclut un mariage royal avec Gênes. En 1429, il avait déjà profité d'une embellie des relations avec Mantoue (Diplomatic move : +50 de relation) pour conclure un mariage royal.

C'est alors qu'en juin 1430, Modène, effrayée par les progrès de la l'alliance de la France, bientôt suivie par ses alliés (tous les Etats italiens du nord de l'Italie et les Etats du Pape), déclare la guerre à l'Auvergne. Effrayés par la perspective d'affronter le Saint Père, l'Aragon et le Bourbonnais décident de déshonnorer l'alliance. C'est une occasion inespérée de mettre fin à l'impertinence française ! Profitant de l'excommunication du Duc d'Auvergne (CB des Etats catholiques contre l'Auvergne), Albert V lui déclare la guerre. L'objectif avoué est de récupérer Milan, de protéger la Suisse et les Etats italiens du Saint-Empire. L'alliance française fait front à part la Provence qui rejoindra la guerre un an plus tard.

Bousculant les quelques troupes auvergnates stationnées en Lombardie, l'armée autrichienne met rapidement le siège devant Milan en mars 1431. Les nombreuses tentatives de briser le siège se soldent par des échecs et la ville tombe en juillet 1431. L'Auvergne refuse de reconnaître sa défaite, ce qui contraint l'Archiduc à chercher à forcer la décision : il envoie un détachement à travers le sud de la France pour attaquer directement la capitale auvergnate. Il arrivera en novembre 1431, mais devra se contenter de piller la campagne, car les soldats ne sont pas assez nombreux pour entamer un siège. Pendant ce temps, un petit contignent autrichien traverse la Suisse et attaque un détachement français au Piémont en février 1431. Elle remporte la victoire et se dirige vers la province de Savoie où elle va aider la Suisse à prendre Chambéry ; la ville tombe en semptembre 1431 et la petite troupe va pouvoir renforcer les forces stationnées en Auvergne afin de mettre à genoux le duc. La principale armée autrichienne, après avoir pris Milan, se dirige vers le Piémont où elle écrase des recrues françaises et met le siège devant Turin. L'armée française, qui assiégeait Gênes, éprouvée par l'hiver et à court de vivre, est alors contrainte de lever le siège en décembre 1431. Elle fait retraite au Piémont en janvier 1432 mais ne parvient pas à briser le siège de Turin. C'est le début d'une longue série de défaites pour la France.

Les forces autrichiennes du sud de la France, enfin réunies, se mettent à piller le Lyonnais et l'Auvergne, écrasant systématiquement les contngents de recrues levés en hâte. Pendnat ce temps, en juin 1432, le Piémont tombe enfin, permettant à l'Autriche d'utiliser de nouveau sa force principale. Comme la France et l'Auvergne s'obstinent à refuser une paix honorable malgré la défection de leurs derniers alliés, la décision est prise de capturer les places fortes auvergnates et françaises. C'est alors qu'un contingent français réussi à débarquer en Istrie et se met à assiéger Trieste. La modeste flotte autrichienne a été prise au dépourvu, mais une armée récemment levée au Tyrol parviendra à expulser les intrus. Les défaites françaises s'accumulent, en Savoie, dans le Dauphiné, dans le Lyonnais... Finalement, Charles VII propose la paix à Albert V en échange de 2 millions et demi de florins de dédommagement. L'Archiduc accepte en octobre 1432 mais il ensuite regrette son geste : il a laissé le Piémont à la France et sa domination militaire pouvait lui permettre d'exiger un tribut plus lourd. Toutefois, l'Archiduc se console en se disant qu'une province telle que le Piémont aurait été difficile à conserver sans un gros investissement pour des gains plus que modestes (Nationalisme et nombreux malus au revenu de la province). Désormais, l'Auvergne est seule dans la guerre : elle est à la merci des Habsbourg qui vont pouvoir lui imposer leur volonté.
 
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1424 - 1437 : La guerre en Italie (suite)

1432-1437 : Le règlement du conflit

La résistance de l'Auvergne est énergique mais désepérée. En avril 1433, la province d'Auvergne est entre les mains des Habsbourg. Devant le refus obstiné des Auvergnats de céder Milan, et après un premier échec, l'armée autrichienne capture la province des Cévennes en septembre 1434. Le duc d'Auvergne doit s'incliner : il cède la Lombardie, octroie un droit de passage aux armées autrichiennes et paie un million et demi de florins. Le premier geste d'Albert V après la signature du traité de paix est de rendre son indépendance à Milan en tant que vassal de l'Autriche. La ville est le lieu de nombreuses manifestations pro-Habsbourg (Relations avec Milan = +200) et la réputation diplomatique de la maison d'Autriche est au plus haut (Badboy = 0). Enfin, au lieu d'être un fardeau pour les Etats héréditaires (Culture différente et nationalisme = +3), la Lombardie fournira au contraire un revenu régulier à la maison des Habsbourg.

Toutefois, le conflit ne prendra tout à fait fin que lorsque la Suisse, qui contrôle la Savoie, aura accepté de restituer cette province à l'Auvergne en échange d'une faible indemnité d'un demi-million de florins. La paix est signée en mars 1437.

Le bilan de 12 ans de guerre est mitigé. Si l'Autriche a remporté de nombreuses victoires et a réussi à épargner à sa population les misères de la guerre, le pillage des campagnes et les impôts extraordinaires, elle n'a pas su empêcher la disparition de la Savoie. L'objectif initial, c'est-à-dire la vassalisation de la Suisse a été atteint et même dépassé car Milan a aussi rejoint la sphère d'influence autrichienne. Enfin, les relations avec les autres pays européens, en particulier avec les Etats du Saint-Empire, sont au plus haut, grâce à la prudence d'Albert V, qui a cherché avant tout à privilégier l'équilibre et la mesure.

Le Saint-Empire à feu et à sang

Pendant que la guerre fait rage en Italie, la partie germanique du Saint-Empire est aussi le théâtre de nombreux conflits. La ligue hanséatique en est la principale victime. Alliée à l'ordre teutonique et à la Prusse, elle a respecté sa parole quand l'alliance polonaise comprenant la Bohême, la Lithuanie et le Brandebourg a déclaré la guerre à la Prusse en avril 1423. En juin 1423, c'est le Danemark qui entre en guerre contre le Holstein et donc l'alliance. Malgré la fin de l'union de Kalmar, celui-ci va annexer plusieurs Etats de la Ligue : Holstein en mai 1424, Mecklemburg en août 1425 et enfin Brême en mai 1427. Toutefois, une révolte lui fera perdre en 1436 cette dernière province au profit de la Saxe, qui, avec 4 provinces, devient une importante puissance dans l'Empire. La Bohême annexe Magdebourg en juillet 1425. La Pologne, qui a obtenu le Memel en avril 1429 après sa victoire sur la Prusse, annexe la province de Vorpommern en juin 1430. Le Brandenburg en profite pour mettre fin à l'existence de la Pomméranie en mai 1431.

L'Allemagne du nord est aussi le champ de bataille où se déroulent la plupart des escarmouches entre le Danemark et l'alliance polonaise. En mai 1429, la Bohême déclare la guerre au Danemark, bientôt suivie par le reste de l'alliance. Le conflit ne sera pas décisif et se finira en mars 1431, la Danemark payant un faible indemnité. En octobre 1436, la conflit se rallume : cette fois-ci c'est la Pologne qui est à l'initiative de la guerre.

Enfin de son côté, l'Angleterre poursuit sa politique d'annexions en ajoutant Oldenburg (août 1423) et Friesland (mars 1425) à son royaume.

Impuissant, Albert V ne peut que poursuivre la politique matrimoniale entamée au début de son règne. En 1437, tous les Etats allemands du Saint-Empire encore existant ont établi des mariages royaux avec les Habsbourg. En outre, L'Archiduc profite de retour de la Bohème dans le concert des nations catholiques en décembre 1428 pour renouer des liens familiaux et pouvoir ensuite prétendre au trône de Bohême.

Plusieurs mariages montrent que l'Autriche a désormais l'ambition de jouer un rôle majeur en Europe. Les mariages avec la Castille, l'Aragon et la Bourgogne, ce dernier aynat été arraché après quelques cadeaux, servent à contrebalancer la puissance grandissante de l'Angleterre en Europe occidentale. La France a subi de nombreuses défaites et est désormais considérée comme beaucoup moins dangereuse.

Conflits religieux

Venise, alliée aux Chevaliers de Saint-Jean et aux Mamelouks, parvient après une courte guerre à imposer un lien de vassalité en décembre 1425 à la Tunisie. Il s'agit d'une grande victoire pour la chrétienté. En novembre 1426, les Mamelouks imposeront la religion sunnite en Tunisie. Visiblement, les querelles religieuses entre Musulmans peuvent faire le bonheur de la chrétienté. Les Habsbourg sont intimement persuadés que cette dernière doit rester unie sous peine de subir à son tour les mêmes désagréments.

Ensuite, la Reconquista se termine en novembre 1428 avec l'annexion de Grenade par la Castille. Très imprégéné par la religion comme beaucoup de membres de sa famille, Albert V de Habsbourg est très satisfait de cette nouvelle. Le Portugal avait déjà montré la voie en annexant Fèz en 1424. Entraîné dnas un conflit avec le Maroc et Alger en 1429, le petit royaume n'arrive à obtenir qu'une paix blanche après près de 5 ans de combats acharnés. Malgré toutes ces guerres, des rumeurs prétendant que d'intrépides explorateurs portugais ont découvert de nombreuses terres à l'est de l'Afrique parviennent à la Cour d'Autriche. Comment un si petit pays arrive à trouver les ressources nécessaires à de tels exploits ? Albert V se montre sceptique, mais il sait que la foi (et surtout l'appât du gain) permet bien des miracles.
Il est à noter que les liens entre les pays ibériques sont si proches que la Portugal s'est placé sous la protection de son puissant voisin (Portugal vassal de la Castille) depuis le mois d'octobre 1434. Peut-être espère-t-il ainsi pouvoir poursuivre ses fameuses explorations sans risquer de tout perdre au cours d'une guerre.

Enfin, le conflit en mars 1434 entre l'Empire ottoman et Byzance attire l'attention d'Albert V. Quelques conseillers lui prédisent qu'à l'avenir les Turcs peuvent se révéler de redoutables adversaires si jamais on ne prend pas garde à eux. Mais comment des infidèles pourraient-ils menacer le Saint Empire ? Pour les Habsbourg, il n'y a aucune raison de s'inquiéter outre mesure. Pourtant, les janissaires font merveille et en 1437, l'Empire byzantin a perdu le contrôle de sa capitale et de Trébizonde...

L'Autriche sort lentement du Moyen-Age

Albert V poursuit avec plus ou moins de succès la politique de modernisation des Etats héréditaires. Promulguant de nouvelles réformes en 1429 (Centralisation + 1), il se heurte de nouveau à l'hostilité des ordres (La stabilité passe à +2 à cause du changement de politique intérieure). En 1430, il doit renoncer à appliquer ses ordonnances(Evénément "Non-enforcement of Ordinances" : centralisation - 1).

Sur le plan économique, la guerre a été une catastrophe pour l'Autriche. Progressivement évincés du commerce de vénitien malgré les accords passés avec le Potugal et Venise, les marchants autrichiens ont manifesté en 1432 leur mécontentement face à la guerre (Evénément : investissement en commerce -200). Toutefois, les Etats héréditaires ont bénéficié en 1436 d'un fort engouement des banquiers viennois pour le commerce international (Evénement "Rush of merchants" : +5 marchants). La politique autrichienne ne varie pas : il s'agit toujours de concentrer les efforts commerciaux sur le centre de commerce de Venise. En 1437, les revenus dus au commerce s'élèvent annuellement à 230 000 florins.

Sur le plan militaire, deux axes ont été retenus par Albert V :
1) Création d'une flotte de guerre conséquente mais peu coûteuse (Construction de 10 galères, la limite maximum est atteinte)
2) Amélioration des fortifications aux frontières des Etats héréditaires, rendue possible par de nombreux progrès dans ce domaine (Niveau technologique 2 en terrestre : fortifications niveau 2). Le Tyrol et Austria sont les premières provinces à bénéficier de ces améliorations.
L'armée archiducale permanente est revenue dans des dimensions plus raisonnables et atteint maintenant 17 000 hommes de troupes, dont 4000 cavaliers. Pas plus de 20000 florins ne sont consacrés à l'entretien mensuel, bien que l'Archiduc tienne à s'assurer que ses forces armées soient en permanence dans le meilleur état possibles. Les forces autrichiennes sont tout à fait compétitives (Technologie terrestre et maritime : 2).

Les finances de l'archiduché sont excellentes : jamais, même au plus fort de la guerre, Albert n'a eu recours à des emprunts. Les investissments sont toujours restés au maximum, les émissions de monnaie ont été raisonnables. (Inflation 1% surtout due aux mines d'or). Il a toutefois été décidé de mettre un peu plus l'accent sur la recherche en technologie militaire terrestre. Enfin, l'Autriche est un pays homogène, assez décentralisé, rarement inquiété par des forces étrangères. Une extraordinaire stabilité permet à l'économie de fonctionner à plein régime et les quelques troubles dus àaux déclarations de guerre ou aux réformes politiques se résorbent encore très vite (8 mois pour regagner 1 en stabilité).

Enfin, sur le plan diplomatique, l'Autriche dispose désormais de trois vassaux (Baden, Confédération helvétique, Milan) qui lui fournissent un substantiel revenu. L'alliance hongroise est restée très soudée, mais les Habsbourg n'y ont jamais eu recours. Vu sa faible utilité, il est peut-être temps de reconsidérer celle-ci. Les Habsbourg ont acquis un immense prestige (VP 257 : 1er) et leur réputation de modération les précède dans toutes leurs négociations (Réputation honorable). La couronne impériale est plus que jamais à portée de main...
 
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Pedro Cabral

Kubake
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Cordell

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Bon AAR
et puis j'aime bien ta façon de jouer,
Esayer de limiter le Badboy et n'annexer que ce auquel on a droit

Par contre qu'est ce que c'est que cette histoire d'excommunication?
Je n'ai jamais vu ça!:confused:

:)
 

Pedro Cabral

Kubake
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certainement un rajout dr programmeur ;) :p
tres bon AAR aussi :)
 

unmerged(6779)

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Dec 10, 2001
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Originally posted by Cordell
Essayer de limiter le Badboy et n'annexer que ce auquel on a droit

En fait, j'essaie de jouer plus ou moins "historiquement", un peu comme aurait pu le faire les Habsbourg. Je privilégie la diplomatie, l'élection à la couronne impériale étant pour l'instant mon objectif numéro un.

Par contre qu'est ce que c'est que cette histoire d'excommunication?
Je n'ai jamais vu ça! :confused:

:D
C'est mon interprétation personnelle pour la règle suivante : tout pays catholique gagne un CB permanent (tant que dure le conflit) contre un autre pays en guerre contre les Etats du Pape.
 

unmerged(6779)

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Dec 10, 2001
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Originally posted by Cordell
Tiens j'ignorais l'existence de cette règle :)

Elle est vraiment TRES utile ;)
J'ai constaté son existence dans EU II à partir du patch 1.02, je pense qu'elle doit aussi exister pour les versions antérieures et peut-être même sous EU I.
A ce propos, il semblerait qu'il vaudrait mieux éviter d'annexer les Etats papaux. J'ai entendu parler d'une perte de 200 en relations avec tous les Etats catholiques ou quelque chose dans ce genre :p

Sais tu si il y en a d'autres dans ce genre du type pour les pays du SERGe un CB si un extérieur attaque un pays de l'empire?
ou peut etre l'empereur...:)

J'ai bien peur que non... J'ai déjà réfléchi à ce sujet, et je pense que ce genre de règle pourrait renforcer la cohésion du Saint-Empire (qui certes n'est pas au mieux de sa forme à cette époque, mais qui constitue une réalité très mal traduite par EU) et permettre aux mineurs allemands de survivre plus longtemps face aux gros prédateurs que sont la Pologne, la France, le Danemark, la Suède et même l'Autriche :cool: ...

EU dispose du meilleur système de diplomatie existant parmi les jeux de startégie sur ordinateur mais je trouve quand même qu'il est loin d'être parfait. C'est vrai que je suis TRES exigeant :D
 

unmerged(4055)

Colonel
May 25, 2001
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Originally posted by Kort


Ma technologie terrestre est encore trop basse.



Le Pays de Galles est anglais en janvier 1419... Mais je n'ai pas fait attention à ce détail insignifiant :):p:D


c'est possible de les avoir vers quand, comme dans eu1, environ 1495?




oui ,oh, pouf c'est un peu loin de l'autriche sur ta carte:eek:
 

unmerged(6779)

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Dec 10, 2001
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L'artillerie, y'a que ça de vrai !

Originally posted by lesmadec
C'est possible de les avoir vers quand, comme dans eu1, environ 1495?

En fait ça dépend des pays :)
Avec le Mecklemburg, s'il arrive à survivre :p, il doit y avoir même moyen de les avoir avant.

Extrait de la FAQ EU II :

Technologie terrestre :
Niveau : 7
Année d'acquisition moyenne : 1497
Permet la construction d'artillerie

Note :
L'année d'acquisition moyenne est utilisée pour calculer les coûts d'investissement technologique, ce qui inclut les ajustements en cas de retard relatif (neighbour bonus) et les ajustements en cas de trop grande avance technologique par rapport à la réalité historique.

Donc a priori c'est possible, au moins pour les pays du groupe "latin".