Friedrich Ier 1688-1713 l'oeuvre colonisatrice
Le domaine le plus important dans lequel ait oeuvré Frédéric, outre la politique est celui de la colonisation. Grace à son travail, le Brandebourg fut transformé en une puissance coloniale de premier ordre, loin devant l'Espagne et le Portugal, plus loin encore devant l'Angleterre et la France, et à puissance égale avec la Hollande.
Tout commença au début de son règne. Fédéric savait très bien que l'avenir de l'Europe se trouvait loin de celle-ci. Il mit donc tout en oeuvre pour s'approprier un certain nombre de territoires aux Amériques. En août 1688, après une longue révolte, la ville de Manhattan, autrefois possession indienne, puis Anglaise, ouvrit ses portes à nos troupes et rejoignit de plein grès notre pays. La même chose se passa pour la ville de Susquehanna, quelques kilomètres au Sud. Les colonies de Nouvelle-Prusse se trouvaient augmenter de plusieurs milliers d'habitants.
L'explosion démographique que connaissait le Brandebourg à cette époque incita Frédéric à accorder des chartes coloniales et a attribués aux personnes qui désiraient partir de nouvelles terres dans les contrées les plus reculées des colonies (+2 colons).
En août 1689, ce fut au tour de la province du Delaware de quitter la couronne Anglaise pour adopter celle du Brandebourg. Pendant 4 ans, la majeur partie du trésor sera utilisée pour améliorer les infrastructures du pays, et faciliter l'accès aux services aux habitants de la Nouvelle-Prusse. L'essor que connaissait ces villes n'était pas négligeable. Le gouverneur de Nouvelle-Prusse prit d'ailleurs ses quartiers à Totenburg, le nouveau nom de la ville de Manhattan, cité la plus peuplée d'Amérique du Nord Européenne avec presque 50 000 habitants (à forte majorité indienne).
En 1693, le manque de main-d'oeuvre incita Frédéric à se retourner vers d'autres terres, découvertes par l'amiral Kreuzberg (le Grand Explorateur), que les Européens se partageaient déjà. Mais une petite partie de ces terres n'étaient contrôlées par aucune grande nation si ce n'est les indigènes du pays appelé Bénin. En février 1693, 15 000 hommes environ embarquèrent pour les côtes d'Or (ainsi appelées par les Français). Il arrivèrent après un long voyage de 6 mois, ayant fait plusieurs escales le long des côtes de l'Afrique (au Sénégal, au Libéria actuel et plus loin au Dahomey). La guerre fut déclarée aux habitants de la région le 22 août 1693. Le 26 août, la flotte jetta l'ancre dans le Golfe du Nigéria, et débarqua ses troupes à Lagos, la grande ville de la côte Africaine, centre de commerce de la région. Le 9 novembre, après un fracassant assaut, la ville tombe entre les mains des brandebourgeois. Sur le chemin de Aba, la deuxième ville côtière de la région, une armée d'hommes en pagne, armés de sagaie, fut écrasée. 20 000 indigènes périrent, fauchés par des armes qu'ils ne connaissaient sûrement pas. Aba succomba aux canons Brandebourgeois quelques jours après la bataille, le 16 février 1694, puis au mois de juin, ce fut Nupa qui se rendit. La paix fut signée avec les indigènes le 14 août 1694. Les villes de Lagos et de Aba tombaient entre les mains des Prussiens. Ce furent les deux premières villes Allemandes de la régions, et surtout les plus riches cités côtières d'Afrique de l'Ouest.
En mai 1696, une nouvelle ville fut fondée sur la côte d'une région appelée Mexique par les Espagnols, à Tampico plus précisément. La population mi-anglaise, mi-allemande nomma la ville New-Brandebourg, mais elle ne connut jamais l'essor des autres villes coloniales d'Amérique du Nord et resta un petit avant-poste fortifié. Au Zaïre, région plus au Sud de l'Afrique, entre une région dominée par les Potuguais et une autre contrôlée par les Français, un comptoir Brandebourgeois, port important dans le commerce triangulaire entre Stettin, Ivoria et Totenburg fut fondé, le 12 juillet 1697.
Puis la fièvre colonisatrice retomba quelque peu, Frédéric préparant son passage au Royaume de Prusse. Après avoir été autorisé à réutiliser le nom de l'ancien Duché, il reprit la guerre contre les Béninois, le 1er septembre 1701. Les troupes étaient déjà présentes dans la région, et il n'était nul question d'apporter de nouveaux soldats d'Europe. La première bataille se déroula à Owo. La bataille fut terrible, et les autochtones, ayant appris à affronter les fusils Européens réussirent à faire 1000 morts dans nos rangs. Les victimes s'élevèrent à 5000 chez eux. La ville tomba le 13 février 1702, et les troupes prirent le chemin de Nupa. Entre temps, une nouvelle bataille eut lieu à Lafia, sur la route de Kumo, puis la ville tomba le 4 juillet 1702. Deux autres batailles se déroulèrent dans la région de Kano, faisant 8000 morts chez les indigènes (presqu'aucune chez les Allemands), avant que la ville ne tombe après un long siège de deux ans, rendu difficile par la résistance des derniers survivants de l'armée ennemie s'étant regroupés derrière les murs de la cité. Fianlement, le 8 février 1704, la ville tombe, et tous les chefs de tribus furent exécutés pour faciliter l'annexion de la région, annocée à Berlin le 11 février 1704. Nénamoins, pendant encore 1 siècle et demi, les révoltes de ces tribus furent nombreuses, les indigènes ne se calmant pas, malgré l'Européanisation entamée chez les Béninois.
Le 1er novembre 1705, des habitants de Totenburg (Manhattan) joignirent les régiments d'exploration de la région, et permirent la création en 1707 d'un comptoir prs de la ville indiène de Sebago. A quelques kilomètres de là, à Catskill, une nouvelle ville fut fondée , nommée Fredericia, en l'honneur du Roi de Prusse. LE développement de la région continua en 1711 à Megantic, puis en 1712 à Schawinigan.
Le 24 février 1713, Frédéric III de Brandebourg, nouveau Frédéric Ier de Prusse, après avoir fait de la Prusse la première puissance économique et militaire mondiale, le premier empire colonial du monde, et l'Etat ayant la plus forte influence à l'intérieur de Saint-Empire Germanique, décèda.
Le domaine le plus important dans lequel ait oeuvré Frédéric, outre la politique est celui de la colonisation. Grace à son travail, le Brandebourg fut transformé en une puissance coloniale de premier ordre, loin devant l'Espagne et le Portugal, plus loin encore devant l'Angleterre et la France, et à puissance égale avec la Hollande.
Tout commença au début de son règne. Fédéric savait très bien que l'avenir de l'Europe se trouvait loin de celle-ci. Il mit donc tout en oeuvre pour s'approprier un certain nombre de territoires aux Amériques. En août 1688, après une longue révolte, la ville de Manhattan, autrefois possession indienne, puis Anglaise, ouvrit ses portes à nos troupes et rejoignit de plein grès notre pays. La même chose se passa pour la ville de Susquehanna, quelques kilomètres au Sud. Les colonies de Nouvelle-Prusse se trouvaient augmenter de plusieurs milliers d'habitants.
L'explosion démographique que connaissait le Brandebourg à cette époque incita Frédéric à accorder des chartes coloniales et a attribués aux personnes qui désiraient partir de nouvelles terres dans les contrées les plus reculées des colonies (+2 colons).
En août 1689, ce fut au tour de la province du Delaware de quitter la couronne Anglaise pour adopter celle du Brandebourg. Pendant 4 ans, la majeur partie du trésor sera utilisée pour améliorer les infrastructures du pays, et faciliter l'accès aux services aux habitants de la Nouvelle-Prusse. L'essor que connaissait ces villes n'était pas négligeable. Le gouverneur de Nouvelle-Prusse prit d'ailleurs ses quartiers à Totenburg, le nouveau nom de la ville de Manhattan, cité la plus peuplée d'Amérique du Nord Européenne avec presque 50 000 habitants (à forte majorité indienne).
En 1693, le manque de main-d'oeuvre incita Frédéric à se retourner vers d'autres terres, découvertes par l'amiral Kreuzberg (le Grand Explorateur), que les Européens se partageaient déjà. Mais une petite partie de ces terres n'étaient contrôlées par aucune grande nation si ce n'est les indigènes du pays appelé Bénin. En février 1693, 15 000 hommes environ embarquèrent pour les côtes d'Or (ainsi appelées par les Français). Il arrivèrent après un long voyage de 6 mois, ayant fait plusieurs escales le long des côtes de l'Afrique (au Sénégal, au Libéria actuel et plus loin au Dahomey). La guerre fut déclarée aux habitants de la région le 22 août 1693. Le 26 août, la flotte jetta l'ancre dans le Golfe du Nigéria, et débarqua ses troupes à Lagos, la grande ville de la côte Africaine, centre de commerce de la région. Le 9 novembre, après un fracassant assaut, la ville tombe entre les mains des brandebourgeois. Sur le chemin de Aba, la deuxième ville côtière de la région, une armée d'hommes en pagne, armés de sagaie, fut écrasée. 20 000 indigènes périrent, fauchés par des armes qu'ils ne connaissaient sûrement pas. Aba succomba aux canons Brandebourgeois quelques jours après la bataille, le 16 février 1694, puis au mois de juin, ce fut Nupa qui se rendit. La paix fut signée avec les indigènes le 14 août 1694. Les villes de Lagos et de Aba tombaient entre les mains des Prussiens. Ce furent les deux premières villes Allemandes de la régions, et surtout les plus riches cités côtières d'Afrique de l'Ouest.
En mai 1696, une nouvelle ville fut fondée sur la côte d'une région appelée Mexique par les Espagnols, à Tampico plus précisément. La population mi-anglaise, mi-allemande nomma la ville New-Brandebourg, mais elle ne connut jamais l'essor des autres villes coloniales d'Amérique du Nord et resta un petit avant-poste fortifié. Au Zaïre, région plus au Sud de l'Afrique, entre une région dominée par les Potuguais et une autre contrôlée par les Français, un comptoir Brandebourgeois, port important dans le commerce triangulaire entre Stettin, Ivoria et Totenburg fut fondé, le 12 juillet 1697.
Puis la fièvre colonisatrice retomba quelque peu, Frédéric préparant son passage au Royaume de Prusse. Après avoir été autorisé à réutiliser le nom de l'ancien Duché, il reprit la guerre contre les Béninois, le 1er septembre 1701. Les troupes étaient déjà présentes dans la région, et il n'était nul question d'apporter de nouveaux soldats d'Europe. La première bataille se déroula à Owo. La bataille fut terrible, et les autochtones, ayant appris à affronter les fusils Européens réussirent à faire 1000 morts dans nos rangs. Les victimes s'élevèrent à 5000 chez eux. La ville tomba le 13 février 1702, et les troupes prirent le chemin de Nupa. Entre temps, une nouvelle bataille eut lieu à Lafia, sur la route de Kumo, puis la ville tomba le 4 juillet 1702. Deux autres batailles se déroulèrent dans la région de Kano, faisant 8000 morts chez les indigènes (presqu'aucune chez les Allemands), avant que la ville ne tombe après un long siège de deux ans, rendu difficile par la résistance des derniers survivants de l'armée ennemie s'étant regroupés derrière les murs de la cité. Fianlement, le 8 février 1704, la ville tombe, et tous les chefs de tribus furent exécutés pour faciliter l'annexion de la région, annocée à Berlin le 11 février 1704. Nénamoins, pendant encore 1 siècle et demi, les révoltes de ces tribus furent nombreuses, les indigènes ne se calmant pas, malgré l'Européanisation entamée chez les Béninois.
Le 1er novembre 1705, des habitants de Totenburg (Manhattan) joignirent les régiments d'exploration de la région, et permirent la création en 1707 d'un comptoir prs de la ville indiène de Sebago. A quelques kilomètres de là, à Catskill, une nouvelle ville fut fondée , nommée Fredericia, en l'honneur du Roi de Prusse. LE développement de la région continua en 1711 à Megantic, puis en 1712 à Schawinigan.
Le 24 février 1713, Frédéric III de Brandebourg, nouveau Frédéric Ier de Prusse, après avoir fait de la Prusse la première puissance économique et militaire mondiale, le premier empire colonial du monde, et l'Etat ayant la plus forte influence à l'intérieur de Saint-Empire Germanique, décèda.
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