suite
Depuis le début de la Guerre j'avais pris soin de faire publier dans La Voix de la Hanse, le Journal qui vit le jour du côté de Hambourg grâce à l'invention de l'imprimerie, tous les faits et gestes de nos Armées en Campagne. Je poursuivais ainsi deux buts . Le premier fut d'asseoir cette formidable découverte sur une base laïque. Grâce à nos victoires, ce papier fut viable financièrement, les ventes grimpaient en flêche. Mon second but était d’impliquer le peuple dans notre cause. En effet, après l’annonce du début des hostilités, une vague de panique fusa tout le long de la mer Baltique et il s’en fallu de peu que le Gouvernement ne soit renversé. Par la suite les bonnes nouvelles ( la propagande fut inventée peu de temps après l’imprimerie) balayèrent le doute initial et le Gouvernement obtint une confiance totale.
Mais en ce jour de 29 Septembre, s’est une bien triste nouvelle que La Voix de la Hanse s’apprête à publier. Elber n’est plus. Gravement touché à la tête lors de la grande bataille de Bilbao, il a succombé peu de temps après. Dans la tristesse générale, et sans vraiment faire attention, je confis le commandement général de notre corps expéditionnaire en Espagne au lieutenant Metzelder. Metzelder, le second désigné, fut celui qui prit le contrôle de la Navarre lors la division des troupes ordonnées par Elber.
Cette décision aura une influence énorme sur l’Avenir de notre Ligue, mais je ne m’en rends pas compte. Je fulmine seulement lorsque j’apprends que Metzelder ne porte pas nos propositions de Paix à sa très catholique Majesté, mais lève le camp avec toutes ses troupes et se dirige à pas forcé vers le Sud. Je reçois pour seule réponse de sa part à mes multiples blâmes l’unique message suivant. Envoyer d’Urgence le maximum de troupes fraîches par Mer à l’endroit où se joignent Atlantique et Méditerranée. Puis plus rien. Metzelder passe devant Madrid et je me prends à espérer qu’il veut déposer notre proposition de Paix mais non, il se dirige encore et toujours vers le sud. Déjà les Espagnols réoccupent la Navarre, cette province que Metzelder avait conquis lui même. Notre avantage fond comme Neige au soleil. Cependant j’accède à sa requête, de nouvelles troupes (10000 Fantassins) sont envoyés par Mer.
1515
En Janvier, François Premier monte sur le trône de France. Bientôt nous apprenons que Metzelder fait le siège de Gibraltar. Nos renforts lui apportent une aide décisive et Gibraltar tombe le 13 Mars. Metzelder fait envoyer le surintendant général de Gibraltar avec les exigences suivantes : La Hanse doit recouvrer la légitimité sur la Jamaïque ainsi que sur son centre de Commerce et la Province de Gibraltar, en échange de quoi nous abandonnons nos raids dans la péninsule ibérique et arrêtons de brûler systématiquement tous les comptoirs espagnols. L’Espagne accepte. C’est la fin de la guerre. Metzelder nous apporte sur un plateau la Jamaïque ainsi qu’une porte d’accès exceptionnelle sur la Méditerranée ainsi qu’une Halte pour une voix plus rapide sur le chemin des Indes.
Metzelder rentre en héros à Lübeck. Le Gouvernement se rend devant le Hansetag réuni en session extraordinaire pour rendre compte et présenter le bilan général.
Durant la Guerre nous avons souscrit 4 emprunts et grâce a des restrictions immenses avons pu en rembourser 2. Nous avons pris du retard dans les technoligies terrestre et navales. Seule demeure notre superiorité commerciale. Le peuple a été soumis à rude épreuve.
Néanmoins nous avons durablement établit notre présence dans les antilles et disposons maintenant de 4 colonies, 3 sur l’Ile de Cuba et la quatrième en Jamaïque. Un temps réduits à l’Epargne, nous pouvons reprendre maintenant l’envoi de marchands.
La Confiance au gouvernement est votée par 87 voix contre 12. Nous pouvons poursuivre.
Depuis le début de la Guerre j'avais pris soin de faire publier dans La Voix de la Hanse, le Journal qui vit le jour du côté de Hambourg grâce à l'invention de l'imprimerie, tous les faits et gestes de nos Armées en Campagne. Je poursuivais ainsi deux buts . Le premier fut d'asseoir cette formidable découverte sur une base laïque. Grâce à nos victoires, ce papier fut viable financièrement, les ventes grimpaient en flêche. Mon second but était d’impliquer le peuple dans notre cause. En effet, après l’annonce du début des hostilités, une vague de panique fusa tout le long de la mer Baltique et il s’en fallu de peu que le Gouvernement ne soit renversé. Par la suite les bonnes nouvelles ( la propagande fut inventée peu de temps après l’imprimerie) balayèrent le doute initial et le Gouvernement obtint une confiance totale.
Mais en ce jour de 29 Septembre, s’est une bien triste nouvelle que La Voix de la Hanse s’apprête à publier. Elber n’est plus. Gravement touché à la tête lors de la grande bataille de Bilbao, il a succombé peu de temps après. Dans la tristesse générale, et sans vraiment faire attention, je confis le commandement général de notre corps expéditionnaire en Espagne au lieutenant Metzelder. Metzelder, le second désigné, fut celui qui prit le contrôle de la Navarre lors la division des troupes ordonnées par Elber.
Cette décision aura une influence énorme sur l’Avenir de notre Ligue, mais je ne m’en rends pas compte. Je fulmine seulement lorsque j’apprends que Metzelder ne porte pas nos propositions de Paix à sa très catholique Majesté, mais lève le camp avec toutes ses troupes et se dirige à pas forcé vers le Sud. Je reçois pour seule réponse de sa part à mes multiples blâmes l’unique message suivant. Envoyer d’Urgence le maximum de troupes fraîches par Mer à l’endroit où se joignent Atlantique et Méditerranée. Puis plus rien. Metzelder passe devant Madrid et je me prends à espérer qu’il veut déposer notre proposition de Paix mais non, il se dirige encore et toujours vers le sud. Déjà les Espagnols réoccupent la Navarre, cette province que Metzelder avait conquis lui même. Notre avantage fond comme Neige au soleil. Cependant j’accède à sa requête, de nouvelles troupes (10000 Fantassins) sont envoyés par Mer.
1515
En Janvier, François Premier monte sur le trône de France. Bientôt nous apprenons que Metzelder fait le siège de Gibraltar. Nos renforts lui apportent une aide décisive et Gibraltar tombe le 13 Mars. Metzelder fait envoyer le surintendant général de Gibraltar avec les exigences suivantes : La Hanse doit recouvrer la légitimité sur la Jamaïque ainsi que sur son centre de Commerce et la Province de Gibraltar, en échange de quoi nous abandonnons nos raids dans la péninsule ibérique et arrêtons de brûler systématiquement tous les comptoirs espagnols. L’Espagne accepte. C’est la fin de la guerre. Metzelder nous apporte sur un plateau la Jamaïque ainsi qu’une porte d’accès exceptionnelle sur la Méditerranée ainsi qu’une Halte pour une voix plus rapide sur le chemin des Indes.
Metzelder rentre en héros à Lübeck. Le Gouvernement se rend devant le Hansetag réuni en session extraordinaire pour rendre compte et présenter le bilan général.
Durant la Guerre nous avons souscrit 4 emprunts et grâce a des restrictions immenses avons pu en rembourser 2. Nous avons pris du retard dans les technoligies terrestre et navales. Seule demeure notre superiorité commerciale. Le peuple a été soumis à rude épreuve.
Néanmoins nous avons durablement établit notre présence dans les antilles et disposons maintenant de 4 colonies, 3 sur l’Ile de Cuba et la quatrième en Jamaïque. Un temps réduits à l’Epargne, nous pouvons reprendre maintenant l’envoi de marchands.
La Confiance au gouvernement est votée par 87 voix contre 12. Nous pouvons poursuivre.
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